22.06.2009

And One Master Master

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20.06.2009

Dieudonné

14.06.2009

Fairlight Children Before you came along

12.06.2009

L'Oeil du Cyclone: Pot-pourri (1)

03.06.2009

Covenant: flux

18.05.2009

And One: Paddy is My DJ

30.04.2009

LE FEUILLETON DE LA CULTURE

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LE FEUILLETON DE LA CULTURE

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27.04.2009

COLONNES INFERNALES ( 2 )

Colonnes infernales

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

On désigne sous le nom de colonnes infernales les opérations menées par le général Turreau lors de la guerre de Vendée afin d’éliminer toute résistance dans les campagnes vendéennes, après l’échec de la virée de Galerne.

Note : dans un contexte différent, les chasseurs basques ont constitué une colonne dite colonne infernale lors des combats de 1793 sur la frontière espagnole.

Sommaire

[masquer]

Contexte militaire [modifier]

Décembre 1793, les Vendéens sont défaits à la bataille de Savenay, face à Kléber et Marceau, au terme de la Virée de Galerne : seuls quelques milliers des 80 000 participants de la Virée de Galerne ont pu rejoindre la Vendée. Charette a perdu Noirmoutier et n'a plus que quelques centaines d'hommes dans les marais de Retz.

Turreau doit donc finir la guerre de Vendée. Déjà, le 7 novembre, le département a été rebaptisé Vengé. Il a le choix entre deux méthodes : la pacification, éventuellement musclée, et la répression violente. Il propose un plan d'amnistie au Comité de salut public sur les conseils de son général Jean-François Moulin :

« La désertion considérable qui commence à se manifester parmi les rebelles en-deçà de la Loire prouve assez que le bandeau de l'erreur se déchire ; que les prêtres qui dirigeaient leurs pas n'ont plus le même empire sur leurs opinions. Le moment serait-il donc arrivé de proclamer au milieu de ces fanatiques les vérités qu'on leur a dénaturées jusqu'alors ? [...] On craint qu'en agissant ainsi avec la même rigueur à l'égard des nombreux déserteurs, on ne réduise les autres au désespoir. »

N'ayant pas de réponse, il prépare un nouveau plan, en application stricte des décrets de la Convention.

Contexte politique [modifier]

Celle-ci a en effet adopté deux décrets de répression de la révolte de Vendée, d'abord le 1er août, puis un second le 1er octobre 1793, qui renouvelle pour l'essentiel le premier. Celui du 1er août 1793 précise que :

Il sera envoyé en Vendée des matières combustibles de toutes sortes pour incendier les bois, les taillis et les genêts. Les forêts seront abattues, les repaires des rebelles anéantis, les récoltes coupées et les bestiaux saisis. La race rebelle sera exterminée, la Vendée détruite.

Ce décret prévoit par ailleurs de mener les bons citoyens hors de la région rebelle et de faire disparaître les mauvais ; et il préconise aussi de traiter avec égard les femmes, les enfants et les vieillards (article VIII). Le décret du 1er octobre étend cette mesure aux hommes sans armes. Les repaires rebelles doivent être détruits sans pitié.

C'est de ces deux décrets que Turreau s'inspire pour son second plan, qu'il adresse le 16 janvier 1794 au comité. Il prévoit de ratisser à l'aide de douze colonnes avançant parallèlement le pays rebelle, d'est en ouest, pour traquer les insurgés, et détruire leurs biens, de Brissac au nord, à Saint-Maixent au sud. Le comité de salut public est alors attaqué à la fois sur sa droite et sur gauche par les Indulgents, autour de Danton, qui dénoncent l'incapacité du gouvernement révolutionnaire à achever la guerre et les excès de la Terreur, et les Hébertistes, autour d'Hébert, qui poussent toujours à la surenchère. Pour Robespierre, la guerre civile est terminée ; mais les Hébertistes prônent une répression sans indulgence, en représailles des massacres commis par les Vendéens.

Plan détaillé [modifier]

Le plan de Turreau entre en application le 21 janvier. Il a sa disposition six divisions à l'est de la Vendée, chacune est divisée en deux colonnes. Un des problèmes des troupes républicaines pendant la guerre de Vendée ayant été la coordination, il donne à tous des lieux de rendez-vous précis, avec date à tenir. Les itinéraires sont indiqués commune par commune. Les chefs de colonnes doivent correspondre entre eux et avec le général en chef deux fois par jour pour garder une bonne coordination ; éviter le combat, sauf en cas de victoire certaine ; et utiliser tous les moyens pour dénicher les rebelles, brûler tout ce qui peut brûler, réquisitionner toutes les vivres. Treize communes républicaines sont exemptées[1].

En complément, Turreau charge le général Haxo, qui poursuivait jusqu'alors Charette sur les côtes ouest de la Vendée, de former huit colonnes qui parcourront la Vendée d'ouest en est, allant à la rencontre des douze autres.

Application [modifier]

Les instructions envoyées par Turreau sont peu équivoques :

  • Les villages, métairies, bois, landes, genêts et généralement tout ce qui peut être brûlé sera livré aux flammes ;
  • seront passés par les armes les brigands trouvés les armes à la main ou convaincus de les avoir prises, y compris les filles, femmes et enfants qui seront dans ce cas.

Dans un premier temps, son plan est exécuté en une semaine ; mais des petits groupes de Vendéens s'infiltrent dans le bocage entre les colonnes ; des groupes plus importants, suffisamment pour ne pas être inquiétés par les effectifs des Bleus, se constituent. Il demande donc au Comité de Salut public de préparer les indemnisations pour ceux qui seront évacués, afin de vider le pays de sa population et de combattre plus facilement les insurgés.

Les colonnes sont surtout actives lors des deux premiers mois, à partir de février les embuscades vendéennes ralentissent énormément les colonnes qui sont parfois réduites à l'immobilisme.

Jusqu'au 17 mai, les colonnes infernales (Turreau les appela les colonnes massacreuses) massacrent et pillent. Celles placées sous les ordres des généraux Cordellier, des adjudants généraux de cavalerie Huché ou Amey vont bien au-delà des ordres : viols et exactions se succèdent. Turreau, au courant, est incapable d'autorité et de les faire cesser. Il demande à être relevé plusieurs fois.

Certains généraux mènent leurs colonnes d'une autre manière. Haxo constitue ses huit colonnes, mais leur assigne comme objectif la capture de Charette ; il ne fait commettre aucun acte de barbarie à ses hommes, épargnant même la gentilhommière de Charette à Fonteclose.

De son côté, l’adjudant général Cortez fait fusiller Goy-Martinière, le second de Huché pour avoir détruit des villes et villages dans des zones républicaines.

Parcours des colonnes infernales [modifier]

Parcours de la première et deuxième colonne [modifier]

Commandants : Adjudant Général Prévignaud et Adjudant Général Daillac

Parcours de la troisième colonne [modifier]

Commandant : Général de brigage Louis Grignon

Parcours de la quatrième colonne [modifier]

Commandant : Adjudant Général Lachenay

Parcours de la cinquième colonne [modifier]

Commandant : Général de brigade Jean-Pierre Boucret

Parcours de la sixième colonne [modifier]

Commandant : Général de brigade Jean Alexandre Caffin

Parcours de la septième colonne [modifier]

Commandant : Général de division Louis Marie Turreau

Parcours de la huitième colonne [modifier]

Commandant : Général de brigade Louis Bonnaire, puis Florent Joseph Duquesnoy

Parcours de la neuvième colonne [modifier]

Commandant : Général de brigade Étienne Cordellier, 8 000 hommes

Article détaillé : Massacre des Lucs-sur-Boulogne.

Parcours de la dixième colonne [modifier]

Commandant : Général de brigade Joseph Crouzat, 8 000 hommes

  • 21 janvier Départ à Brissac (actuellement Brissac-Quincé)
  • 22 janvier La colonne atteint Thouarcé
  • 23 janvier La colonne arrive à Gonnord, 200 civils sont massacrés, 2 femmes et 30 enfants sont enterrés vivants. Crouzat déclare: on fouille d'abord les maisons, on en arrache les femmes, les enfants, les vieillards, les malades qui doivent assister au pillage de leurs demeures et au sac de l'église; puis on met le feu partout. Ensuite, on aligne les habitants à un endroit ou à un autre, et on les fusille...
  • 24 janvier La colonne atteint Chemillé qui est épargnée en échange de butin.
  • 25 janvier La colonne traverse Chanzeaux et Melay quelques maisons sont incendiées, 71 personnes sont fusillés.
  • 26 janvier Crouzat rejoint Cordellier à Jallais
  • 27 janvier La colonne est au May-sur-Èvre
  • 28 janvier Elle passe par La Romagne et Saint-Macaire-en-Mauges
  • 29 janvier La colonne est attaquée et battue par les hommes de Stofflet, elle se replie sur Le May-sur-Èvre
  • 2 février Jonction des troupes de Crouzat avec celles de Cordellier.
  • 25 mars Crouzat prend le commandement de toute la division.
  • du 25 au 27 mars La division fouille la forêt de Vezins, 1 500 personnes qui s'y étaient réfugiées sont massacrées.
  • 28 mars Contre-attaque des troupes de Stofflet, plusieurs bataillons républicains sont massacrés.

Parcours de la onzième colonne [modifier]

Commandant : Général de brigade Jean-Baptiste Moulin, 650 hommes

Parcours de la douzième colonne [modifier]

Commandant : Général de brigade Jean-Baptiste Huché, 1 500 hommes

Fin des colonnes infernales [modifier]

À force de tueries, des municipalités républicaines et des représentants du Comité de salut public finissent par s'émouvoir. Joseph Lequinio par exemple, accuse, dans un rapport destiné à Robespierre, Turreau de prolonger inutilement la guerre[2].

De plus, la situation politique à Paris a changé. Fin mars, les hébertistes, puis les dantonistes sont éliminés par les comités de salut public et de sûreté générale. Dès début avril, les colonnes sont ralenties dans leur activité. Il faut attendre le 17 mai pour que Turreau soit suspendu. Le 28 septembre, il est décrété d'accusation et emprisonné.

Bilan [modifier]

En 1794, sous la Convention thermidorienne, Gracchus Babeuf, alors adversaire des Jacobins, écrit un pamphlet pour dénoncer Carrier, dans lequel il crée le terme de populicide, face à l'ampleur de la dépopulation de la Vendée militaire.

D'après Jean-Clément Martin, qui a analysé les recensements de 1790 et de 1801, un manque d'environ 220 000 à 250 000 habitants est à noter dans l'accroissement normal qu'aurait dû connaître la « Vendée militaire » sans la guerre civile[3]. Les bilans varient, entre les morts au combat, les morts indirects du fait des mauvaises conditions de vie, les exils des Républicains. Les récoltes de 1788 ont également été mauvaises.

Selon Reynald Secher, historien, auteur de l'ouvrage La Vendée-Vengé, « 117 257 personnes au minimum disparaissent entre 1792 et 1802, soit 14,38% de la population » d'après les sources primaires disponibles.

On s'accorde aujourd'hui pour évaluer les pertes de la guerre de Vendée à 170 000 morts, Blancs et Bleus confondus[4].

De même, les historiens ont actuellement tendance à réduire la part du bilan imputée à Turreau. Tandis que, selon Louis-Marie Clénet, Turreau est responsable d'au moins 40 000 des 200 000 morts vendéennes des guerres de Vendée, pour Roger Dupuy, la fourchette est de 20 000 à 40 000 morts.

Voir aussi [modifier]

Bibliographie [modifier]

Sur les Colonnes Infernales de Turreau
  • Nicolas Delahaye,
    • Guide historique des Guerres de Vendée, Éditions Pays et Terroirs, 2005. Un inventaire et des itinéraires de découvertes des hauts lieux de la mémoire.
    • Les 12 Colonnes infernales de Turreau, Éditions Pays et Terroirs. Une synthèse pour découvrir la logique des colonnes de Turreau.
  • Simon-Jean Gruget,
    • Mémoires et Journal de l'abbé Gruget, curé de la Trinité d'Angers, réimpression aux Éditions Pays et Terroirs. Les Mémoires de l'abbé Gruget couvrent la période de 1793 à 1795. Ils « constituent un document des plus précieux pour l'histoire de la Révolution à Angers », un témoignage qui permet d'appréhender la vie des Angevins sous la Terreur.
    • Les fusillades du Champ des Martyrs, réimpression aux Éditions Pays et Terroirs. En complément aux Mémoires de l'abbé Gruget, cet ouvrage du même auteur se concentre sur un des hauts lieux de la Terreur en Anjou, le Champ des Martyrs d'Avrillé. C'est ici, aux abords d'Angers, que plus d'un millier de pri­sonniers furent exécutés.
  • Arsène Launay, La Terreur en Anjou, correspondance et journal de Benaben, Éditions Pays et Terroirs 2007. Oratorien et professeur, Bénaben fut un partisan de la Révolution en Anjou. Nommé commissaire civil auprès des armées républicaines, il a livré, par ses rapports, un témoignage édifiant.
  • Paul Legrand, Notes historiques sur la paroisse de La Gaubretière, réimpression aux Éditions Pays et Terroirs. Une des paroisses les plus représentatives par le nombre de massacres.
  • Joseph Lequinio, Guerre de la Vendée et des Chouans, mémoires de Lequinio, représentant du peuple, réimpression aux Éditions Pays et Terroirs. Le républicain Lequinio effectue un vigoureux réquisitoire contre les colonnes infer­nales de Turreau et contre les méthodes du gouvernement révolutionnaire.
  • Pierre Marambaud, Les Lucs, la Vendée, la Terreur et la Mémoire, Éditions de l'Etrave, 1993. Cette étude analyse la politique des massacres organisés et planifiés par Turreau aux Lucs-sur-Boulogne.
  • Bertrand Poirier de Beauvais, Mémoires inédits de Bertrand Poirier de Beauvais, commandant général de l'artillerie des armées de la Vendée, réimpression aux Éditions Pays et Terroirs. En réponse aux mémoires de Turreau, Bertrand Poirier de Beauvais rédige ses mémoires dès 1796.
  • Théodore de Quatrebarbes, Une paroisse vendéenne sous la Terreur, réimpression aux Éditions Pays et Terroirs. À rapprocher des Lucs-sur Boulogne et de la Gaubretière.
  • Jean Julien Michel Savary, Guerres des Vendéens et des Chouans contre la République Française, par un officier supérieur des armées de la République, réimpression de l'édition de 1824-1825, Éditions Pays et Terroirs, 1993. Un journal au jour le jour à partir des rapports militaires. Le tome III est indispensable pour suivre la marche des colonnes infernales de Turreau.
  • Louis-Marie Turreau, Mémoires de Turreau pour servir à l'histoire de la guerre de vendée, Éditions Pays et Terroirs 2007. Justifications de l'organisateur des massacres et des colonnes infernales.

Liens externes [modifier]

Sources [modifier]

25.04.2009

LE FEUILLETON DE LA CULTURE: LE COURT

LE FEUILLETON DE LA CULTURE: LA SURPRISE

20.04.2009

LE FEUILLETON DE LA CULTURE: LE BLINDTEST

 

Charlize Theron

: se déshabiller

ne la dérange pas !

Concrètement, Charlize Theron n'a pas de problème pour jouer avec son corps, ni même pour le dévoiler lorsque besoin est. En revanche, lorsqu'il s'agit d'interpréter tout ce qui relève de l'abstrait, la jolie blonde est confrontée à de plus grandes difficultés, comme elle l'explique pour le tournage de son dernier film, Loin de la terre brûlée , où Charlize n'a pas hésité à se dénuder : "Etre nue est une de ces choses que les gens trouvent insolites, mais parfois, il est plus difficile de jouer une scène où il faut transmettre des émotions de douleur ou de vulnérabilité. Ce genre de mise à nu est plus difficile que d'enlever ses vêtements" .

Après celle de Mischa Barton , voilà une déclaration qui ne risque pas de tomber dans l'oreille d'un réalisateur sourd et adepte des jolies courbes de miss Theron ! Son talent, elle l'a suffisamment prouvé dans Monster , ce qui lui a d'ailleurs valu un Oscar . Sûr que maintenant, après cet aveu, on lui proposera plus de films basés sur un autre aspect de son potentiel... pour le plus grand plaisir des téléspectateurs, n'est-ce-pas messieurs ?

PREMIERE.FR  16/04/2009  

18.04.2009

LE FEUILLETON DE LA CULTURE: LES INFOS (3)

11.04.2009

LE FEUILLETON DE LA CULTURE: LES INFOS (2)

04.04.2009

La New-Yorkaise : LE GUIDE (1 )

 

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SITUATION 1 : La New-Yorkaise, qui porte ses seins  en bandoulière ; en plus de considérer comme normal le fait que vous deviez réaliser ces fameuses courses  seul et devant subir ces atroces, de plus, bandes f.m aigries vous déchirants ces oreilles - en + d’un territoire totalement dévasté & livré aux fans de Margot Kidder - ; n’hésitera pas à vous bousculer sinon pire encore, ne pas voir vos amis : Agissez donc en conséquence & devancez considérablement à moins de penser à cette étude sur la vaseline que vous teniez à réaliser depuis un temps.

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SITUATION 2 : Il va de soi que notre amie , qui pense son délire permanent comme sexy sinon attirant au moins offrant ( Elle qui n’a jamais fait de sport... ) outre le fait chez elle que tout comportement fuyant est considéré comme respectable, il va de soi que, pour avoir la moindre chance pour vous – Si cela est, - et nous n’y pouvons rien., votre hobby du moment – qu’elle vous oublie sinon que tous sachent votre volonté permanente de mal faire ; le fait est que vous serez tenus à rester bien immonde et si possible totalement injuste : En cela nous venons au fait numéro1 : La New-Yorkaise n’est pas une rebelle, et – Tenez-vous le pour dit & ce quoique qu’elle en dise - ;  définitivement +  porté sur le poil de lapin. Evitez donc chacun de ces fameux lièvres et gardez bien en tête QUE LE RICHE N'AGRESSE PAS & EST NATURELLEMENT BON, et nier ce fait essentiel vous conduirait à vous faire des amis non mérités et enfin à recevoir de ces visites non-engendrées d’amis et/ou de ces ironiques clients; sinon à croire ce que disent les gens à la télé. 

 

  SITUATION 3 : Ignorante comme ses amis beaufs ( Du moins le croyant ) au point de ne pas savoir que c’est quand on n’ a plus envie qu’il est temps ; La New-Yorkaise, toujours sérieusement mégalomane sinon ambitieuse, trouvera tout ce temps - & même en ricanant bêtement – également tout à fait normal que vous vous tapiez une ribambelle de films + ou moins suffisamment mauvais à voir seul : Agissez donc en conséquence et déclarez que n’aimer le gore pour votre part. 7287c380a425b023e008c0186fba3baf.jpg

SITUATION 4 : Conformiste par excellence il est évident que la New-Yorkaise, qui réclame toujours 1 de ces miroirs sérieusement lissé ; ne supporte évidemment pas les réflexions au sujet de ces frustrés un peu raides souvent vétus de noir trouvables dans ces diverses & variés lieux de la Capitale : Comprenez donc que celle-là ne prendra jamais aucune de ces routes à contre-sens, & encore moins ces chemins. Quant à ces regards déviants fortement agacants ; ayez toujours en mémoire qu’il s’agit de sa raison de vie sur Terre, & le fait que certains aient besoin parfois de quelque de ces grosses claques ne doit pas vous amener nécessairement à être utile, -à moins que vous n’ayez vraiment rien à faire et que ce nouveau portable tarde un peu à charger.

SITUATION 5 : TELEPHONE ! ! !  (...)

SITUATION 6 : Rappelez-vous que la New-Yorkaise, qui vit à l’époque de quand les hommes étaient des hommes à chéquiers ; ne sera jamais choquée et/ou perturbée par tous les valeureux qui l’entourent ! N’essayez donc pas de vous plaindre ou alors d’essayer de la conscientiser sur tous ces friqués qui vous taclent chaque jour à commencer par le premier abruti du matin qui ne respecte pas ces feux élémentaires : Sourde de toute façon et de naissance pour des raisons évidentes, la New-Yorkaise n’aime qu’aider les autres qu’à la seule condition que cela se voit, ou alors et bien sûr ces pourceaux consanguins et/ou immondes parasites ne vivants qu’attachés qui lui servent d’amis ; ce qui ne l’empêchera pas et bien sûr de recourir à ces multiples petits harcèlements sinon ennuis  déguisés & cachés de la vie quotidienne permis à nos amis les riches.

SITUATION 7 : Nous voilà parvenus à l’un de ces faits le plus importants que nous brulions de faire arriver à vos oreilles : Le rhume... N’oubliez jamais cette fidèle maladie de votre amie & expliquant en effet ce nez bouché en permanence !   En effet, jamais choquée par les gros cons  qui l’entourent et encore moins gênée sinon dérangée, votre ami sera donc bien sûr immédiatement troublée par toute réflexion et/ou interrogation sur ces ordinaires croisés chaque jour et/ou infâmes médiocres en cabrio ; Puisque c’est elle qui les nourrit sinon qui les soutient. A bon entendeur...

 SITUATION 8 : OUBLIEZ TOUTE JUSTICE. En effet, votre amie nourrissant de toute façon une passion secrète - & qu’elle ne vous dira bien sûr jamais – pour l’esclavage et bien évidemment se faisant fierté de n’avoir aucun respect sinon simple conscience de toute existence éventuelle de tout méritant, il devra donc être tout à fait clair pour vous d’abandonner toute utopie et même idée de toute politique telle qu’elle se pratique normalement dans votre imaginaire : Profondément grégaire, votre amie, qui est plus « mode » que vous , est bien sûr tout à fait fan de ces anciennes sociétés perméables aux volcans et ayant leurs directeurs à Rome ! Renseignez-vous donc avant de vouloir bien faire tout en ignorant que toute idée de rébellion ne produira qu’un de ces merveilleux sourires porcins dans la graisse de votre amie, et n’essayez donc pas – de plus – d’être fidèle à vous même svp...

92e45ed683f028be1a0a9b51317a86bb.jpg SITUATION 9 : La New-Yorkaise, infiniment soignée en plus de vivre dans son époque à elle et de préférence tenue dans l’ignorance de tous ces faits et/ou décrets qui ont tout de même faits l’histoire et ce malgré vos ancêtres qui voulaient eux quelque chose de différents, ne supporte que LES BONNES RAISONS de rire et/ou être joyeux. N’essayez donc pas ( & on vous l’a déjà dit... ) de penser à quelque de ces récréations soit-disants bonnes pour l’esprit ( et/ou imprévues... ) sinon pour le corps et bien souvent nommés « sport » et ou hygiène élémentaire sinon mentale dans toute société qui se respecte : Fière de toute façon de ses handicaps, votre bonne amie  (et peut-être sœur ! ) ne va pas remettre en cause ses opinions toutes faites sinon  - et de toute façon lui appartenants depuis 1 temps - risquant par là même de voir chacun de ses souhaits réalisés sinon en mieux ! Avez-vous déjà entendu parler de suspense ?d845811b91bae0535fda63b9e470b087.jpg 

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SITUATION 6 : Rappelez-vous que la New-Yorkaise, qui vit à l’époque de quand les hommes étaient des hommes à chéquiers ; ne sera jamais choquée et/ou perturbée par tous les valeureux qui l’entourent ! N’essayez donc pas de vous plaindre ou alors d’essayer de la conscientiser sur tous ces friqués qui vous taclent chaque jour à commencer par le premier abruti du matin qui ne respecte pas ces feux élémentaires : Sourde de toute façon et de naissance pour des raisons évidentes, la New-Yorkaise n’aime qu’aider les autres qu’à la seule condition que cela se voit, ou alors et bien sûr ces pourceaux consanguins et/ou immondes parasites ne vivants qu’attachés qui lui servent d’amis ; ce qui ne l’empêchera pas et bien sûr de recourir à ces multiples petits harcèlements sinon ennuis  déguisés & cachés de la vie quotidienne permis à nos amis les riches.

 

SITUATION 7 : Nous voilà parvenus à l’un de ces faits le plus importants que nous brulions de faire arriver à vos oreilles : Le rhume... N’oubliez jamais cette fidèle maladie de votre amie & expliquant en effet ce nez bouché en permanence !   En effet, jamais choquée par les gros cons  qui l’entourent et encore moins gênée sinon dérangée, votre ami sera donc bien sûr immédiatement troublée par toute réflexion et/ou interrogation sur ces ordinaires croisés chaque jour et/ou infâmes médiocres en cabrio ; Puisque c’est elle qui les nourrit sinon qui les soutient. A bon entendeur...

 

SITUATION 8 : OUBLIEZ TOUTE JUSTICE. En effet, votre amie nourrissant de toute façon une passion secrète - & qu’elle ne vous dira bien sûr jamais – pour l’esclavage et bien évidemment se faisant fierté de n’avoir aucun respect sinon simple conscience de toute existence éventuelle de tout méritant, il devra donc être tout à fait clair pour vous d’abandonner toute utopie et même idée de toute politique telle qu’elle se pratique normalement dans votre imaginaire : Profondément grégaire, votre amie, qui est plus « mode » que vous , est bien sûr tout à fait fan de ces anciennes sociétés perméables aux volcans et ayant leurs directeurs à Rome ! Renseignez-vous donc avant de vouloir bien faire tout en ignorant que toute idée de rébellion ne produira qu’un de ces merveilleux sourires porcins dans la graisse de votre amie, et n’essayez donc pas – de plus – d’être fidèle à vous même svp...

SITUATION 9 : La New-Yorkaise, infiniment soignée en plus de vivre dans son époque à elle et de préférence tenue dans l’ignorance de tous ces faits et/ou décrets qui ont tout de même faits l’histoire et ce malgré vos ancêtres qui voulaient eux quelque chose de différent, ne supporte que LES BONNES RAISONS de rire et/ou être joyeux. N’essayez donc pas ( & on vous l’a déjà dit... ) de penser à quelque de ces récréations soit-disants bonnes pour l’esprit ( et/ou imprévues... ) sinon pour le corps et bien souvent nommés « sport » et ou hygiène élémentaire sinon mentale dans toute société qui se respecte : Fière de toute façon de ses handicaps, votre bonne amie  (et peut-être sœur ! ) ne va pas remettre en cause ses opinions toutes faites sinon  - et de toute façon lui appartenants depuis 1 temps - risquant par là même de voir chacun de ses souhaits réalisés sinon en mieux ! Avez-vous déjà entendu parler de suspense ?

 

SITUATION 10 : Le surprenage : ( Oubliez définitivement toute situation et/ou fait opportun ou non, bien ou mal perçue avec ou sans mauvaises intentions se rapportant à toute idée de « surprise » ; De plus & évidemment, La new-yorkaise se réserve le droit de juger et/ou d’interpréter chacune des paroles rapportées qui ne serait pas conforme à la simple réalité et/ou pas connecté de toute façon avant à son cerveau qui vous est supérieur. )

SITUATION 11 : LES PLANS : Oubliez tout plan ou toute chose ressemblant, d’ailleurs la New-Yorkaise ignore qu’il faut rester en général ou réfléchir avant.( LA NEW-YORKAISE NE VIT PAS DANS LE MEME CARRE DIMENSIONNEL QUE VOUS. )

SITUATION 12 : De nombreux « assoles » essaient solitairement bien sûr & puis courageusement sinon régulièrement d’esquinter la toute-puissance de notre amie sinon de faire vaciller son simple droit à la liberté ( En effet étrange quand on connaît l’infinie supériorité de son intelligence ; dangereuse en temps de paix. ) .. : N’ayons crainte, car il va sans dire que.

LE FEUILLETON DE LA CULTURE: LES INFOS

01.01.2009

LE MASSACRE DE MACHECOUL

Massacre_de_Machecoul.jpgLoin de nous de vouloir rejuger l'histoire de la Révolution française, signalons qu'il s'agit là de la version wikipédia; et, comme le disait la marquise de la Rochefoucault ( "La mûlatre" selon les Bleus ) à l'époque, ce sont ces "si pingres & ascètes patriotes" qui sont venus déranger les premiers & très tôt dans une région qu'ils osaient déclarer trop 'âgée' ! (sic) & dont, par ailleurs, ils interdisaient l'histoire si ce n'est l'exercice du culte et... certains privilèges. ( Blindacteon. )

02.10.2008

UNE NOTE DE JWS...

Pour son prochain album "Magic" fait à partir d'instruments véritables,  le groupe Boytoy recherche donc 1 membre calé en informatique et/ou en programmation ( svp ) & surtout basé dans l'eure et/ou l'île-de-France... Merci de laisser 1 message sur le site ou de nous contacter sur la boîte que voici : cronostitan@idoo.com ( JWS.)  Pro rock fm/ hard/ Nirvana/ etc. et/ou New-Wave période 1986 s'abstenir svp!

  De plus, merci de noter que les artistes sous-médiatisés sur ce site aidé par cette merveilleuse machine qu'est You Tube comptent ( le + souvent...) parmi les favoris des auteurs ; lesquels - qui possèdent pour chacun au moins 1 exemplaire des disques présentés -; ne gagnent évidemment aucun crédit avec cette pub, et sont bien entendu totalement opposés au téléchargement illégal ainsi qu'au piratage & au violent hackering & au harcèlement dont - entre autres choses -; ils souffrent depuis un temps... ( Psychodyke / Blindtheseus / Blindacteon / Jean-Yves. )

Note2 : Suite aux demandes, signalons à nos amis les fans que les photos des membres de BoyToy ne seront disponibles effectivement qu'une fois l'album réalisé. ( 2minutesGrace. )

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( Photos : quickblogcast.com + www.CS.helsinki/Fi/u ) 

20.09.2008

GUIDE DU CHEVAL ( & DE LA JUMENT )

 GUIDE DU CHEVAL & DE LA JUMENT  ( de B.Weisz & The Tolerant Jacobinist@. )

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 La monte d'un cheval est quelque chose de simple en apparence mais qui résulte en réalité de plusieurs paramètres: 1/ D’après nos sources il existerait d’autres manières de « monter » et/ou appréhender ce fabuleux animal non-canidé : Toutefois, ceux-là ;Bien souvent trop académiques et de plus pénétrés de cette croyance si actuelle qu’il faut être riche pour être élégant(e) n’auront pas l’intérêt formel de pouvoir intéresser et/ou passionner suffisamment tout le monde ; -notre but à nous à la base :  Vous ne devez absolument pas avoir peur de l'animal ;Et ce même si celui-ci est nerveux, c'est évidemment le meilleur moyen de tout "foutre en l'air". D'ailleurs, lui-même s'en fout & a peur de vous à la base. 2/ Commencez par vous montrer à sa vue sans jamais le prendre par surprise, du moins sans qu'il le sache; Etant végétarien, celui-ci ;grand sensible, réagirait mal : Il faut donc l'amadouer avec de légères tapes sur le cou ou à l'aide du sucre pour les débutants, sans vous faire mordre. Evitez la tape sur l'arrière-train, réservé aux pros ou à ces bouchers ( Et puis d'ailleurs l'animal n'apprécie que modérément, caractérisé il est vrai de cette permanente & un peu agacante revendication propre aux inférieurs.) Apprenons ensuite la charte Numéro 1 non communes évidemment à ces nombreux se prétendants cavaliers/ères parce que ayant montés une fois dans un manège et puis ensuite décorés de ces insignes et/ou grades souvent Grand Format bien souvent doublés de ces « S » : La plupart des cannassons de manèges sont très moyens et ne risquent pas de vous emmener bien loin :( D'ailleurs le milieu hippique est, oui, ultra guindé & s'amuse avec des "examens" qui ne sont bien souvent 1 moyen de faire de l'argent. ) Le meilleur moyen d'"apprendre" 1 cheval est de le monter à l'extérieur & dans des espaces vastes,- accompagné ou non -; Ceci étant bien sûr encore mieux si l'animal a du sang, hélas pour les lourds, couards &/ou maladroits. En résumé, le choix du cheval est une question de goût, et n’oublions jamais & tout de même que le monument "nez ras du sol - pieds écartés" ou le cheval de trait pressé ont parfois leurs atouts mais restent très relatifs pour toute "fusion" éventuelle... -Souvenez-vous bien également que le bouchonnage reste la première étape, généralement obligatoire surtout quand il est en box, mais c'est ; de toute façon, le palefrenier qui le fait : LE CURETAGE EST UNE OCCUPATION DE RICHES. 3/ La monte est une question d'équilibre avec le cheval, il doit s'exercer une sorte de symbiose avec l'animal. Commencez donc par sangler sans forcer la selle en gardant l'idée que vous allez refaire ceci environ toutes les heures en montant dans les grades, surtout la 2ème fois, la selle ne devant de toute façon absolument pas tourner ( A moins de ces éventuelles occupations à Barnum en vue... ) et le ventre du cheval se durcissant de toute façon au fur & à mesure ; & puis apprenons enfin qu'avant de monter il convient de lui enfiler ce "filet" de cuir sur lequel sont montés les rênes et qui nous apprendra la profonde perversité de l'homme depuis 2000 ans : 

  Le mords dans votre paume gauche si vous êtes droitier et l'autre main posé sur le "nez" du cheval ( La partie situé juste en haut du site des naseaux ) et une fois noté qu'il ne suffit pas de se poser face à lui en le regardant dans les yeux, harnachement en main; vous devez d'une part sentir obligatoirement son souffle, et, d'autre part, arriver ( finement ) à lui courber la tête vers votre cage thoracique tout en lui présentant cet honteux instrument à dominer.

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Essayez vous-même au moins 1 fois dans votre vie: La plupart du temps et par temps clair, le pur animal ne se doute de rien et puis ouvre stupidement cette bouche herbivore ; Vous permettant de finir cet opération + aisée à réussir en box et de lui inscrire entre les 2 mâchoires pour ensuite remonter doucement vers ce naturel anatomique situé juste après la dernière gencive. ( C'est là que l’on peut du même coup remonter l'instrument de cuir et comprendre la supèriorité de ses extensions-sons comparés à nous tout en fixant les lanières nécessaires à votre volonté de plier 1 être à vos exigences & vos souhaits: Elles peuvent bouger, et contrairement aux imbéciles ; à presque 360 °...)   4/ Le pied gauche dans l'étrier sans oublier combien vous gagnez par mois si vous êtes droitier, aggripons le pommeau de la main gauche, et puis d'une traction souple & enlevée, hissez-vous sur la selle d'un seul "élan" tout en aggrippant ces rênes après avoir vérifié l'état du filet. Conseils éclairés: Evitez toute maneuvre déstabilisatrice telle que sifflotement ou toussotement facile de tuberculeux       (  Surtout si vous êtes, oui, réellement malade ), le cheval pourrait s'en offusquer et vous décocher 2-3 de ces quelques ruades.

5/ Le mords du cheval ne doit pas être trop serré ni pas assez, il doit juste hélas maintenir normalement la tête sans l'étrangler ou être trop lâche.

6/ Les rênes bien en main, commencons par vérifier votre assise ( Qui doit être cambrée ) et saisissez les entre le pouce et la paume de la main; Tout cela face à vous et dans la mesure du possible "vertical". - Les rênes ne sont pas tenues comme des laisses à chiens... -

Si le cheval a 1 peu de sang, il doit normalement relever la tête et légérement résister, s'il ne "rue" pas carrément oubliant tout respect; Chose rare avec les chevaux de manège. Baissant la tête au maximum, il s'agit 1/ Soit d’1 attaché de presse 2/ Soit d'1 cannasson qui ne vous ennuiera pas + avant sans vous mener aux Amériques ; Sans oublier bien sûr que le port idéal d'1 cheval reste bien entendu ce port grec. ( Il y en a d'ailleurs – toutefois infiniment rares... - qui semblent la remonter de + en + au fur & à mesure de la marche ; & donc « en main »...)

7/ Il faut bien entendu avant de monter adapter les sangles des étriers au départ et prendre comme mesure le bras,, quitte à les re-régler + tard. Certains aiment monter à la Jockey mais il s'agit là de goût et les jambes du cavalier doivent en réalité être simplement & légèrement relevés pour permettre l'accompagnement au trot.( Signalons que la longe d'origine doit être otée par 1 simple "clic" avant tout départ; Certains non-voyants pas aidés pourraient en effet confondre. )

8/ L'accompagnement au trot du cavalier est une sorte de gym Haut/Bas absolument nécessaire ( & au risque de déplaire à tout grincheux(se)... ) si on veut avoir l'air un peu digne dessus.

Les pieds dans les étriers et le dos toujours droit; Exercez une sorte de traction régulière & rythmée; Debout/Assis, Debout/Assis et ainsi de suite.Il est à bien noter que le pied doit être engagé au quart dans l'étrier, permettant uniquement une certaine suspension sur la selle !899b9793e23ad9e5103f57fd235dd24b.jpg

( *:Veillez à de toute façon ne jamais interrompre votre mouvement : En effet, comme tout animal parfois doué, celui-ci a sa petite prétention et pourrait venir vous trouver 1 jour accompagné d'1 congénère vexé ; nous pratiquant de ces plans diverses & variés du style "Laissez-nous tranquille, maintenant ", formidablement ignorant en bête qu'il est de ce qui est bon pour lui. ) Signalons également qu'il ne suffit pas d'appuyer sur l'étrier et/ou de cravacher pour accélèrer ainsi que telle ou telle machine, et c'est de plus ici que l'on voit bien entendu si vous avez le cheval en main ; surtout si de plus vous parvenez à supporter l'odeur pestilentielle du quartier.                         ( 0  1  2  3  4  5  6 )

 

9/ Si le cheval a envie de sortir, faites-le sortir mais essayez dans la mesure du possible de ne pas lui montrer son avantage; Vous noterez progressivement et au cours de la possession que l'animal a une forte tendance à deviner 2 ou 3 de nos subterfuges de la vie quotidienne... ( A ce sujet ; Comprenons bien que les épérons peuvent laisser des traces et sont souvent en fait réservés aux juments érotomanes et/ou mauvais vendeurs. ) Notons bien également dans nos calepins que, tout comme la cocotte en abondance est généralement à proscrire ; cherchez à s'éloigner des animaux ou à s'isoler ne vous servira à rien surtout si vous êtes sur son territoire ( & Lovecraft est passé de l'autre coté il y a longtemps d'une overdose de « Weider gym ». ) ;Distrait tout comme vous, Il risquerait en effet de vous plaquer, ou le plus souvent de vous prendre pour un congénère :Le poids d'un cheval pouvant facilement approcher les 790 kilos, nous vous laissons conclure... 10/ Vous n'avez pas sûrement pas noté l'extrême intelligence de l'équidé, lequel n'a entre autres pas nécessairement besoin de cavalier pour rentrer chez lui; gravant comme un gamin mal-poli fixant plus que de raison & dans sa mémoire le moindre des voyages que vous lui ferez faire et ce tous les jours &, à moins d'être extrêmement doué ;signalons dés lors l'importance chez vous de l'ignorance totale sinon de la conscience de ce « premier round » actuel et puis se déroulant en ce moment afin de ne serait- ce qu'une fois dans votre vie apercevoir ces véritables montures en osmose avec ces guides ainsi que telle ( de ces ) libres divinités grecques permettants l'irréel et le renouveau, -à moins d'être cavaliers émérites & doués comme vos serviteurs... (** : Pour les débutants, LE JEU DU CLIN D'OEIL est à utiliser avec modération, surtout si l'animal est en fait sensible aux compliments.) 11/ Il peut arriver, surtout si vous êtes con et pauvre, que vous ayez mal choisi votre monture; Laquelle pouvant "claquer" en cours de route. Dans ce cas ; il n'y a pas une multitude d'alternative: Fume-cigarette,- allumé de préférence - en main, dirigez vous vers l'un de ces passants à monture mécanique, dit "scooter"            ( Généralement polluant et nauséabond, mais si amusant ), et , billet de 100 euros en main à défaut d’un Courbet ; Ordonnez à ce pauvre mais sûrement intentionné individu de vous conduire aux alentours du faubourg St Honoré à partir duquel votre ami vous reconnaitra, pratiquant ensuite ces moult signes si base-balliens. ( ***:En cas d'échec -Rare...-;la deuxième solution qui s'offre bien entendu à nous est de prendre le ferry. 12/ Il est capital de ne jamais oublier ce qui sera ton instrument principal quand il ne rend pas + fou que tu étais avant, sinon majeur,  ( et surtout pour les voyages en ville) :Les oeuillères, et ce à défaut de Nokia.

30.08.2008

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27.08.2008

Les pillages de la Révolution française (2)

 

La révolution Française

Le 14 Juillet

(2)

Camille Desmoulins au Palais-Royal - Le prince de Lambesc - L’agitation croît

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Le Prince de Lambesc, à la tête du Royal-Allemand, pénètre aux Tuileries, le 12 juillet 1789 - Dessin de Prieur - Musée Carnavalet

Vers onze heures du matin, la ville apprend le renvoi de Necker. Capitalistes et rentiers, flairant la banqueroute, se tournent contre le pouvoir. Les agents de change décident de fermer la Bourse le lendemain lundi, Des banquiers, Delessert, Coindre, Prévôteau, font des dons de vivres et d’argent. De leur côté, Laclos, Sillery et leur bande ne se montrent pas inactifs. Le peuple, mêlé de gens sans aveu, s’amasse au Palais-Royal.

Dans l’après-midi, plusieurs orateurs le travaillent. Le plus âcre, Camille Desmoulins, sortant du café de Foy établi sous les galeries, saute sur une chaise et, tenant d’une main une épée nue, de l’autre un pistolet, crie : « Aux armes ! » Puis il jette des mots hachés : « J’arrive de Versailles, Necker est chassé ; c’est le tocsin d’une Saint-Barthélemly de patriotes. Ce soir même tous les bataillons suisses et allemands sortiront du Champ-de-Mars pour nous égorger. Une ressource nous reste, c’est de courir aux armes ! » Vingt mille voix hurlent : « Aux armes ! » Quelqu’un arrache une feuille de marronnier et la glisse dans la ganse de son chapeau : « Il nous faut une cocarde pour nous reconnaître. Celle-ci a la couleur de l’espérance ! » Tous la prennent, au point que les branches sont dépouillées.

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1) Camille Desmoulins - gravure de Levachez

2) Au Palais-Royal, Camille Desmoulins proteste contre le renvoi de Necker, le 12 juillet 1789 - d'après Prieur

Un long cortège, brandissant des bâtons chargés de rubans verts et de banderoles, va, boulevard du Temple, au musée de cires de Curtius et là se fait livrer les bustes de Necker et du duc d’Orléans. On les voile de crêpe noir : un Savoyard porte l’effigie du ministre, un jeune homme en habit de soie rayée celle du prince. La colonne descend le boulevard et les vieilles rues populaires, Saint-Denis, Saint-Martin, Saint-Honoré. Un cri s’élève : « Point de spectacles, c’est un jour de deuil ! » Aussitôt, théâtres, cafés, boutiques accrochent leurs volets. A la place Vendôme, un détachement de dragons du Royal-Allemand veut arrêter le cortège. Quelques coups de feu partent, les porteurs de buste sont atteints. Mais d’autres les remplacent et, sous une grêle de pierres, les cavaliers reculent vers la place Louis XV.

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La charge du Prince Lambesc aux Tuileries, le 12 juillet 1789 - auqarelle de Sergent - Collection particulière

Sans instructions du maréchal de Broglie, Besenval y a massé plusieurs escadrons étrangers. La foule les presse, les insulte, leur lance des pierres, des gravois d’un chantier de construction. Longtemps, ils demeurent sans broncher. Besenval, par crainte des reproches de la cour, se décide à faire évacuer la place. Il en donne l’ordre au prince de Lambesc, colonel du Royal-Allemand. Très jeune, tête à l’évent, Lambesc est bien incapable de remplir une mission si délicate. Il se fait deux fois répéter l’ordre. Enfin il part avec ses dragons vers les Tuileries. De la terrasse, on leur jette des bouteilles, des chaises... Les cavaliers s’énervent, ils répondent par des coups de plat de sabre. Dans la bousculade, un homme âgé est renversé et blessé. Le pont tournant dégagé, Lambesc revient sur la place.

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Le peuple exige la fermeture de l'Opéra, le 12 juillet 1789 - dessin de Prieur - Musée Carnavalet

Aussitôt d’extravagantes nouvelles courent la ville : « L’atroce Lambesc a sabré des promeneur inoffensifs. Lui-même a égorgé de sa main un vieillard à genoux qui demandait grâce !... » La colère ricoche de quartier en quartier. Tous les éléments impurs d’une ville de 800.000 âmes, les miséreux, les vagabonds, les voleurs, rassemblés par un mystérieux signal, descendent vers les quartiers du centre. En un clin d’œil, les boutiques des armuriers sont enfoncées. On se précipite à l’Hôtel de ville pour chercher des fusils. Pas un magistrat municipal. Quelques électeurs tentent d’apaiser la foule. Ils sont débordés, menacés : « Des armes, il nous faut des armes ! »

A la fin, ils cèdent. Le peuple chasse les patrouilles du guet et un homme en chemise déchirée, sans bas ni souliers, un fusil sur l’épaule, se poste en sentinelle au seuil de la Grand’Salle. Les gardes françaises, sorties de leur caserne, rue Verte, à l’appel d’un agent orléaniste, Gonchon, le « Mirabeau des faubourgs », aux traits affreux, mais plein de faconde et d’audace, marchent sur la place Louis XV pour en chasser les soldats étrangers. Ils tirent sur eux, en blessent trois. Lambesc, reculant devant la terrasse, commande aux troupes de se replier sur les Champs-Elysées et de là sur le Champ-de-Mars. Besenval ne tente aucune manœuvre. Il livre Paris à l’insurrection.

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Paris gardé par le peuple, la nuit du 12 au 13 juillet 1789 - dessin de Prieur - Musée Carnavalet

La nuit est tombée, étouffante et grosse d’un indistinct tumulte. Le tocsin sonne à l’hôtel de ville, à Notre-Dame, puis dans toutes les églises. Partout des figures patibulaires. De grands feux s’allument. Les gardes-françaises maintiennent d’abord un semblant d’ordre. Ils n’empêchent pas pourtant les insurgés de brûler les barrières de l’octroi et, le jour venu, de valider les boutiques et les débits de boissons, de délivrer les détenus de la prison de la Force, de s’emparer au Garde-Meuble d’armures, de casques et de piques, de saccager l’hôtel du lieutenant de police et de se porter aux pires violences dans le couvent des Lazaristes où ils pensaient trouver des monceaux de blé.

Tout dans le monastère est mis en pièces. Il y a des morts. Le vin des pères aidant, une sarabande objecte s’étale dans les rues. Des coquins, affublés d’habits sacerdotaux, gambadent, chantent des cantiques, ou, verre en main, forcent les femmes qu’ils rencontrent à trinquer à la santé du roi. Il faudra jeter hors de l’Hôtel de ville cent cinquante ivrognes qui, après un hideux vacarme, s’y sont endormis.

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Pillage des armes au garde-meuble, le 13 juillet 1789 - dessin de Prieur - Musée Carnavalet

Versailles, toute la journée du 12 juillet, n’a rien su, a tout craint. Le 13, à neuf heures, l’Assemblée entre en séance. Elle est inquiète et morne. Mounier propose de faire connaître au roi que les ministres d’hier ont emporté sa confiance et que ceux d’aujourd’hui n’en hériteront pas. Lally-Tollendal fait l’éloge de Necker. Conduite par l’archevêque de Vienne, président de l’Assemblée, une députation va au château demander le renvoi des troupes et la création d’une milice bourgeoise pour la défense de la ville contre les « brigands ». Louis répond avec rudesse que Paris ne saurait se garder lui-même et que les mesures qu’il a prises seront maintenues.

L’Assemblée alors s’indigne et à l’unanimité vote un ordre du jour qui montre combien les esprits ont évolué. Exprimant son estime et ses regrets aux ministres disgraciés, elle déclare leurs successeurs et les conseils du roi, quelque état ou rang qu’ils puissent avoir, responsables des malheurs présents et de tous ceux qui peuvent suivre, elle garantit la dette publique et une fois encore repousse toute idée de banqueroute. Enfin elle se constitue en permanence. La Fayette, nommé vice-président pour suppléer le vieil archevêque, tient la première séance de nuit qui n’est qu’une veillée sans délibération, mais dont la gravité hostile devrait avertir la cour.

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Pillage de la Maison de Saint-Lazare, le 13 juillet 1789 - dessin de Prieur - Musée Carnavalet

Dans le même temps, à Paris, les électeurs, réunis à l’Hôtel de ville, forcent la main au prévôt des marchands Flesselles, et établissent un Comité permanent où vingt-trois des leurs viennent se placer aux côtés du prévôt, des échevins et de quelques autres membres de l’ancien bureau de ville. Ce comité organise une milice. Forte de quarante-huit mille hommes, elle portera la cocarde rouge et bleue, aux couleurs de la ville. Comme il lui faut des armes, on en demande à Flesselles, qui consulte Versailles et amuse le tapis par des subterfuges. Il ne voit pas que le seul moyen d’éviter de nouveaux excès est de constituer solidement cette garde bourgeoise. Pour les troupes du Champ-de-Mars, Besenval n’ose plus les faire bouger. Trop court d’esprit pour apprécier le péril, il attend...

On a commandé cinquante mille piques qui doivent être forgées le surlendemain. On a de la poudre ; un bateau a été saisi qui en portait à Rouen. Trente-cinq barils sont déposés dans une salle basse de l’Hôtel de ville sous la garde d’un électeur, le remuant abbé Lefebvre, qui les défend et assure leur distribution.

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Le curé de Saint-Etienne-du-Mont mène ses paroissiens au pillage des Invalides, le 14 juillet 1789 - aquatinte de Guyot

La nuit du 13 au 14 s’écoule dans cette fièvre. La ville demeure éclairée jusqu'à l’aube. Milice et gardes-françaises maintiennent l’ordre par des patrouilles. Au matin, les orléanistes répandent le bruit que les troupes du maréchal de Broglie entourent Paris. Le peuple exigeant des fusils pour se défendre, le procureur du roi près la ville, Ethis de Corny, vient réclamer au gouverneur des Invalides, le vieux Sombreuil, ceux qu’il a promis la veille pour la garde bourgeoise. Sombreuil, comme Flesselles, use de moyens dilatoires.

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Patrouille bourgeoise dans les rues de Paris, la nuit du 13 au 14 juillet 1789 - gravure de Sergent

Corny attend, et la cohue qui l’a accompagné. On y voit, bizarre mélange, des gardes françaises, des clercs de la basoche, des harangueurs du Palais-Royal (parmi lesquels Camille Desmoulins), et même le curé de Saint-Etienne-du-Mont qui, à tout hasard, a amené une centaine de ses paroissiens... Mais soudain quelqu’un gronde : « On veut nous faire perdre du temps ! » La foule se gonfle et, sautant dans les fossés, remonte dans la cour, maîtrise les sentinelles, s’empare de vingt-sept canons et de trente-deux mille fusils cachés dans les caves. La plèbe maintenant est armée...

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NEUROTIC FISH / PROSTITUTE

24.08.2008

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Les Pillages de la Révolution française

Un site un peu normal quand on connaît les deux amants célèbres de cette République... ( BlindActeon. )

 
La Révolution française (1789-1799)

   Sous le terme de « Révolution française», on entend le plus généralement une série d’événements survenus entre 1789 et 1799, et qu’on peut classer en trois catégories: politiques (réunions, assembléées, promulgation de lois et de décrets, débats, création d’institutions, jugements, exécutions), militaires (campagnes et batailles, en France et à l’étranger) et insurrectionnels (manifestations, émeutes, pillages, lynchages, représailles, etc.). S’y ajoutent divers actes ponctuels où isolés que l’on pourra éventuellement rattacher à l’une ou l’autre catégorie: tentative avortée de fuite du roi, meurtre de Marat...
   Une vision assez répandue de la Révolution en fait un soulèvement populaire relativement spontané qui, motivé par la pauvreté et les inégalités criantes de l’Ancien Régime, met à bas le pouvoir royal et les antiques privilèges pour établir une république placée sous la triple exigence de liberté, d’égalité et de fraternité. Naturellement beaucoup plus complexe, la réalité est aussi moins nette et moins linéaire.
    Ceux qui ont voulu la Révolution—bourgeois et nobles libéraux—sont rarement parvenus à contrôler les événements qu’ils avaient déclenchés; beaucoup ont payé de leur liberté ou de leur vie les responsabilités qu’ils s’étaient données. A divers moments, ces événements ont pris un cours complètement inattendu; à plusieurs reprises on a pu croire que la Révolution était terminée, lorsque par exemple le roi a accédé à la plupart des demandes de l’Assemblée constituante de juin à octobre 1789. Pourtant, elle ne cesse de rebondir jusqu’à ce que Napoléon Bonaparte, par le coup d’état du 18 Brumaire (9 novembre 1799), mette un terme à l’aventure en remplaçant le Directoire, dernier vestige d’exécutif républicain, par le Consulat, qui prépare l’Empire.
    Or, l’épopée révolutionnaire, qui se dissout alors dans un régime bien plus autoritaire que la monarchie des Bourbons, était encore loin d’être terminée: elle se raviva en 1830, puis en 1848 et finit par triompher en 1871 lorsque s’installa définitivement la république, IIIe du nom. Mais certains des grands principes définis dès les premiers mois de l’Assemblée constituante en 1789 demeuraient inaccomplis; tandis qu’il avait fallu plus de cinquante ans pour finaliser l’abolition de l’esclavage (1848), pourtant implicite à la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, il en faudra cent autres pour que les femmes obtiennent, avec le droit de vote (1944), la base d’une égalité juridique et institutionnelle dont la construction; au début du XXIe siècle, n’est pas encore complètement achevée.
    Depuis août 1788, le pouvoir, sous l’impulsion du Contrôleur Général des finances, Loménie de Brienne, avait décidé de convoquer les États Généraux—ce qui n’avait plus été fait depuis 1614—afin de trouver une issue à la crise financière aiguë qui paralyse alors le royaume. Jacques Necker, banquier genevois qui avait déjà exercé les fonctions de Contrôleur Général (1777-81), est rappelé pour remplacer Brienne. Jouissant de la confiance du peuple (il avait durement critiqué le train de vie dispendieux de la cour), Necker envisage une solution sur le modèle anglais, et accepte donc le principe du doublement de la représentation du Tiers état, qui se retrouve donc avec autant de députés que les deux autres ordres (noblesse et clergé) réunis. Toutefois, le maintien du vote par ordre limite fortement les effets de cette mesure et provoque le mécontentement.

1789
    Dès janvier, la publication d’un pamphlet de l'abbé Sieyès «Qu'est-ce que le Tiers état?», donne le ton: «1 - Qu'est-ce que le Tiers-Etat ? - Tout. 2 - Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique? - Rien. 3 - Que demande-t-il? - A être quelque chose.» La question de la représentation proportionnelle se place ainsi d'emblée au cœur des débats.
    Depuis le début de l‘année, on a demandé au peuple de rédiger des «Cahiers de doléances», où s’expriment les griefs divers liés à la situation du pays. De ces milliers de cahiers (plus de 50 000 ont été conservés) se dégagent quelques grandes préoccupations comme l’inégalité devant l’impôt ou l’immobilisme social que favorise le système des privilèges; mais on ne souhaite encore que des réformes dont on pense qu’elles pourraient être mises en œuvre par Necker.
    La situation politique et sociale demeure tendue: en avril des émeutes éclatent à Paris et à Marseille, où la prise des forts par une foule armée préfigure celle de la Bastille.
    Le 5 mai s’ouvrent les États Généraux dans la salle des Menus Plaisirs du palais de Versailles. Très vite, on aboutit à une impasse, les représentants des deux ordres privilégiés refusant la délibération commune avec ceux du Tiers; le 17 juin, ces derniers se proclament «Assemblée nationale», et, trois jours plus tard, affirment sollenellement qu’ils ne se sépareront pas sans avoir établi une constitution pour le royaume (c'est le «Serment du Jeu de Paume»).
    Le 23 juin, Le roi réaffirme le principe des trois ordres, signifie clairement qu’aucune réforme constitutionnelle n’est à l’ordre du jour, et somme les députés du Tiers de rentrer dans le rang. L’un des orateurs les plus remarqués du Tiers, transfuge de la noblesse, Mirabeau, répond alors (selon la légende): «Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes»; l'Assemblée nationale déclare la personne de ses députés inviolable.
    Pris de cours, Louis XVI ordonne au clergé et à la noblesse de se joindre au tiers état (le 27 juin) et, le 9 juillet, l'Assemblée Nationale s’auto-proclame «constituante». Mécontent de la tournure des événements, le roi congédie de nouveau Necker deux jours plus tard, ce qui a pour effet de provoquer l’agitation dans Paris, où le ministre continue d’être perçu comme celui qui peut dénouer la crise. On parle de plus en plus d’un complot aristocratique destiné à enrayer les réformes et maintenir le statu quo, tandis que l’envolée des prix du blé, suite à une intense spéculation, provoque la disette.
    Dans une ambiance quasi insurrectionnelle de paraoïa collective, on forme à Paris une municipalité dotée d'une milice, la «garde bourgeoise», bientôt garde nationale, dont le commandement est confié à Joseph-Gilbert Motier, marquis de La Fayette, noble libéral héros de la guerre d’indépendance américaine.
    Néanmoins la plus grande confusion règne et c’est une troupe hétéroclite sans véritable direction qui, le 14 juillet, s’attaque à la Bastille en tant que symbole de l’arbitraire du pouvoir. La forteresse, facilement prise (faiblement gardée, elle ne renfermait que sept prisonniers), est immédiatement démantelée. Sans véritable portée pratique ni politique, la prise de la Bastille fait date par sa nature spontanée, et surtout «populaire»; c’est pourquoi, dès l’année suivante, c’est le 14 juillet que l’on choisit pour commémorer le premier anniversaire de la Révolution.
   Tandis que certain aristocrates, déjà inquiets, commencent à émigrer, le roi se hâte de rappeler Necker aux affaires dès le 16 juillet et, le lendemain, vient à l'Hôtel de ville de Paris où il tente d’apaiser les esprits en professant ses bonnes disposition et en adoptant la cocarde tricolore, nouveau symbole national que lui offrent le maire, Bailly, et La Fayette. Mais partout en France, la populace s’attaque aux nobles: arrestations, passages à tabac, lynchages et pillages se multiplient, provoquant la «Grande Peur».
    L’assemblée, désormais dominée par le Tiers, proclame l’abolition des privilèges et du système féodal (nuit du 4 août) puis adopte la déclaration des droits de l'homme et du citoyen (26 août), dont le projet avait été présenté par La Fayette.
    Attisée par diverses rumeurs, peut-être alimentées par le cousin du roi, le duc d’Orléans, la colère et la frustration du peuple parisien se cristallise début octobre: un cortège armé, majoritairement composé de femmes (parfois des hommes travestis, se rend à pied jusqu’à Versailles, aux cris de du pain! Le palais est envahi et on évite de justesse un massacre, grâce au sang-froid de Marie-Antoinette et à l’intervention de La Fayette. Le roi accepte de rentrer a Paris avec sa famille (6 octobre); il renonce au droit de veto que l'Assemblée constituante lui avait accordé quelques semaines plus tôt, et contresigne les décrets d'abolition des privilèges et la déclaration des droits de l'homme.
    A son tour, l'Assemblée s'installe à Paris et à la fin du mois, décrète la loi martiale et commence à prendre diverses mesures pour tenter d’enrayer la crise financière: libéralisation des prêts à intérêts, et, en décembre, création d’un papier-monnaie (l’assignat). Parallèlement, on procède à la réorganisation administrative du royaume avec l’institution des municipalités et de 83 départements.
Premier Bilan
    La Révolution n'a pas commencé par une insurrection ou une révolte, comme il y en avait eu de nombreuses sous l'Ancien Régime, mais par un acte qui entre parfaitement dans le cadre des institutions de la monarchie; mais très vite il apparaît que la réunion des États Généraux sert de catalyseur à divers phénomènes que le pouvoir est incapable d'empêcher. On se rend compte alors que le régime est en réalité sans défense, mais il n'est pas immédiatement renversé parce que les réformateurs modérés, majoritaires à l'Assemblée, envisagent une solution «douce» de passage à une monarchie parlementaire.
    Les quelques épisodes violents qui émaillent les six premiers mois de la Révolution sont le fait de groupes isolés et mal organisés. En fait, c'est la confusion qui domine, tandis que divers groupes (les «clubs»—il n'existe pas alors de partis politiques) et individus tentent de se poser en leaders ou en hommes providentiels, sans succès durable. Tout semble indiquer que le roi va accepter un régime constitutionnel, et que les troubles vont rapidement cesser; et les efforts des agitateurs qui cherchent à provoquer un dérapages n'auraient peut-être pas abouti sans la tentative de fuite du roi.

Voir aussi:
>> L'Ancien Régime: un immense déséquilibre social
>> Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789
 
   
   
   
   
   
   

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20.08.2008

LE MASSACRE DES LUCS-SUR-BOULOGNE : UN MYTHE ?

Massacre des Lucs-sur-Boulogne

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Le Massacre des Lucs-sur-Boulogne est le plus célèbre perpétrée par les troupes républicaines des colonnes infernales pendant la guerre de Vendée. Sa notoriété est surtout due aux archives qui ont permis un débat historiographique sur ce massacre. Toutefois, pendant les colonnes infernales cet acte n'était guère exceptionnel, de janvier à mai 1794, d'autres villages connurent des sorts semblables.

Sommaire

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Déplacement de la colonne infernale [modifier]

Le 28 février 1794, tuant et incendiant sur leur passage, les colonnes des généraux Cordellier et Crouzat se dirigent vers le village des Lucs-sur-Boulogne. Mais sur le chemin, ils sont attaqués par Charette et mis en déroute. Cependant, après sa victoire, Charette, obligé de pratiquer la guérilla, se retire. Martincourt, un lieutenant de Cordellier s'en aperçoit et après avoir rallié plusieurs fuyards, se dirige vers Les Lucs avec l'intention d'y exercer des représailles.

Icône de détail Article détaillé : colonnes infernales.

Le massacre [modifier]

Les Républicains, une fois entrés dans le village, rassemblent la population devant l'église. Les villageois n'étaient guère en mesure de se défendre, la population présente comptant principalement des vieillards, des femmes, des enfants dont 109 avaient moins de 7 ans. La quasi-absence d'hommes adultes convainquit les Républicains que ces derniers avaient participé aux combats sous les ordres de Charette. Matincourt avait choisi de ne pas faire de quartier ; de plus, il souhaitait que l'opération se fasse en économisant le plus de cartouches possibles. Les soldats firent donc rentrer la population dans l'église jusqu'à ce que, tout à coup, la cohue s'arrête. L'église s'avérant trop petite pour pouvoir contenir toute la population du village. Les Républicains mirent donc leur baïonnette au canon, chargèrent et massacrèrent toutes les personnes restées à l'extérieur. Les portes de la chapelle furent ensuite fermées, emprisonnant les civils à l'intérieur. L'église fut ensuite incendiée et des tirs de canons provoquèrent son éboulement. Toute la population, soit 564 personnes avaient été massacrée. Le soir, un soldat nommé Chapelain écrivit dans son journal: Aujourd'hui journée fatigante, mais fructueuse. Pas de résistance. Nous avons pu décalotter, à peu de frais, toute une nichée de calottins qui brandissaient leurs insignes du fanatisme. Nos colonnes ont progressé normalement.

Controverse [modifier]

Le déroulement du massacre fut toutefois contesté par certains historiens. Le dossier a été rouvert par l'historien Jean-Clément Martin, spécialiste de l'histoire des guerres de Vendée et surtout de la persistance de la mémoire du drame depuis deux cents ans[1]. Pour lui, non seulement il parait difficile d'affirmer qu'il n'y eut qu'un seul massacre, mais tout permet au contraire de penser qu'il y eut une multiplicité de combats entremêlés sur toute la paroisse des Lucs durant plusieurs mois de 1794. Les victimes mêlent à la fois femmes, vieillards, enfants et combattants tombés les armes à la main.

Il explique qu'aux Lucs, la « liste dressée en 1794 comptabilise manifestement l'ensemble des habitants tués depuis 1789, alors que toute une tradition veut la voir comme le résultat d'un massacre unique commis en deux jours de février 1794. Les conclusions sont évidemment fort divergentes selon la lecture adoptée »[2].

Il a été suivi dans cette voie par Paul Tallonneau[3].

Toutefois, des travaux très précis de Pierre Marambaud[4] ont bien corroboré la réalité du massacre du 28 février 1794. Ce dernier englobe en fait non seulement les Lucs, mais ses proches alentours (n'oublions pas qu'en ces temps les communes étaient divisées en paroisses[précision nécessaire]). Les différentes archives (paroissiales et des armées), ainsi que certaines lettres émanant de soldats présents lors des faits en portent les preuves essentielles et irréfutables.

Mémorial [modifier]

On peut visiter le Mémorial de Vendée qui témoigne de cet événement. À l'occasion de son inauguration, le 25 septembre 1993, Alexandre Soljenitsyne prononça un discours resté célèbre, où il fit un parallèle entre l'esprit qui animait les hommes politiques appliquant la Terreur et le totalitarisme soviétique.

 

Bibliographie [modifier]

  • Pierre Marambaud, Les Lucs, la Vendée, la Terreur et la Mémoire, Éditions de l'Etrave, 1993. Cette étude analyse la politique des massacres organisés et planifiés par Turreau aux Lucs-sur-Boulogne.
  • La Chouannerie et les guerres de Vendée de Nathalie Meyer-Sablé et Christian Le Corre, Édition Ouest-France

Notes [modifier]

  1. Jean-Clément Martin, Le Massacre des Lucs, Vendée 1794 (en collaboration avec Xavier Lardière), Geste Éditions, La Crèche, 1992
  2. Jean-Clément Martin, Violence et Révolution. Essai sur la naissance d'un mythe national, éditions du Seuil, 2006
  3. Paul Tallonneau, Les Lucs et le génocide vendéen : comment on manipule les textes, Hécate, 1993
  4. Pierre Marambaud, Les Lucs, la Vendée, la Terreur et la mémoire, éditions de l'Etrave, 1993

Liens externes [modifier]

27.07.2008

Non Stop Violence

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