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15.02.2008
LA SUITE : LES CRITIQUES ( 20 )
« LA NOTTE « ( LA NUIT ) ( Antonioni ) ( 2 H 02 ) :

Goût aigre-doux des vieilles choses ayant un tant soit peu vieillies pour ce (très) célèbre film des 60’s ; parsemée d’ heures parfois lancinantes et un peu dépourvu d’intrigue(s), dont le pivot central est ce malade en « phase terminale » ( Tommaso / Bernhard Wicki ) , mais nous arrachant parfois quelques sourires par l’incongruité de ses situations parfois déplacées, pittoresques - & surtout pour le comportement outrageusement machiste et dominateur de Giovanni / Mastroianni sonnant définitivement très après-guerre… - & italiennes ! A ne pas rater : le moment bien sûr filmé à large focale de la « soirée-piscine », toujours actuel , et enfin cette scène un peu cruelle de cette « nymphomane » gentiment folle de M.M et encore une fois si désuète ! Phrases-clés : « On apprend tant de choses (tout) seul… » « Traites-moi comme un ami, pas comme un malade ! »
« Ici s’étend le règne du dollar. »
( B.J. )
« LES FAUSSAIRES « ( 1 H 31 ; Rezo films. ) : Il est bon de se souvenir parfois et c’est donc avec plaisir que nous accueillons un sujet plusieurs fois traité mais ici induit avec cet élément bien kafkaïen et poignant de génies sous-payés ( Et c’est le cas de le dire … ) entourés de malades & dirigés par des pervers totalement superficiels quand on ne les livre pas à ces bourreaux de tout temps, et dont on peut en effet comprendre qu’ils ne regrettent « rien » ! ; sans compter que le film fait mieux en montrant le doute introduit par les nazis sur la nature même de ce travail ainsi que sur la saineté de leur esprit - et qui est par ailleurs leur spécialité ... - et qu’ ils sont bien obligés d’autre part de poursuivre, - même si on peut difficilement perdre une raison niée depuis toujours !.. - Toutefois,le film peine vers la troisième bobine en s‘accoutumant de cette redondance misérabiliste & facile fidèles aux débutants par ailleurs plaisant tant aujourd‘hui, et nous quittons ces (vrais) beaux gosses avec peine … Râfraichissons donc maintenant l’atmosphère avec cette (fameuse) blague :
1 membre du KGB vient chercher 1 russe chez lui à 2 H 00 am. Le Russe demande ; « Qui est-ce ? » « C’est le laitier ! »
Phrases-clés : « Il est interdit de parler aux co-détenus. » » Ils vont nous faire mourir au gaz ; Je le sens … « « Ils vont nous tuer. »
( TFS@ + MathieuGalet. )
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« CLOVERFIELD « ( 1 H 30 ) ( M.Reeves )

: Quelle meilleure preuve que l’état de délabrement du scénariste, que ce pamphlet à peine digne d’une séquelle « B » des 8O’s ou d’Halloween VII ; ou nous assistons impuissants et pdt un temps qui semble (très) long à la dévastation de Manhattan par une sorte de Godzilla il est vrai hideux(se ?) et une seconde équipe toute heureuse de montrer sa maigre tête de statue ; et ce par l’intermédiaire d’un homme jeune assistant au commencement au tournage de « American Pie 8 « , à la - de plus … - caméra DV monté en 35 mn implanté dans le crâne et pour finir cherchant des gens dans des immeubles pisiens : Tout cela n’ est finalement guère sérieux sinon crédible, et enfin les nombreux « Oh my God » « Oh my God² « ne pourront que donner la nausée aux personnes saines … ( Annonce : PARTEZ AVANT LA FIN. )
( R.S )
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« LE ROI & LE CLOWN « ( 2 H 00 ) : Sympathique reconstitution que « ce film historique » d’époque avec ces diverses personnages hystériques et ce Roi renvoyé par les suzerains et petits nobliaux de son pays à l’image bien sûr du « Dernier Empereur » de Bertolucci ; mais manquant toutefois & bien évidemment de quelque de ces moyens pour confirmer une histoire un peu complexe pour être suivie avec sérénité.
Phrase-clé : « Il a la peau bien + blanche que moi !.. «
( H- C + Zeus. )
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« ZABRISKIE POINT » ( Antonioni ) ( M.Taylor / D.Halprin / M.Frechette ( 1 H 45 ) :
Excellent fait que cette réédition et accessoirement belle démonstration d’une révolte menée à l’instinct; -Et particulièrement cet étudiant hors-normes ( Portant bien sûr seul l’honnêteté sur son visage ) et enfin ce couple ayant contracté l’habitude de la rébellion sinon de déranger bien entendu à tout prix , loin de ces rapports moroses et ces rejetons fuyants qu’infecteront + tard une révolution achetée - permettant tant de ces choses - & de tous ces absents pas toujours dans le vrai quelque part … A ne pas rater : La scène de boue et de défoulement un tant soi peu exhibo et instinctive de la fin de ce film ultra-innovateur bien évidemment !
Phrase-clé : « Je préfère agir tout simplement ! «
( P.S. )
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« LA VERITE « ( H-G Clouzot ) ( 2 H 04 ) :

Gigantesque film encore étonnamment d’actualité malgré une situation presque impensable aujourd’hui ; ainsi que ce couple détruit par la mesquinerie habituelle ainsi que les cancans & les œillades de cet entourage destructeur ; -ne comprenant pas le concept ne pas vouloir plaire de ce séducteur dangereux de « service » ( Sami Frey ) résiliant bien sûr quant à lui l’espoir pour d’autres temps, et finalement déclenchant le pire… Phrases-clés : « A chaque fois que je prends le métro ; j’ai envie de me suicider. » « Je ne voulais pas le tuer, je voulais me tuer ; moi ! « ( R.S )
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« CORTEX « ( Boukhrief ) ( 1 H 44 ): Doublé simple un peu long de « Vous êtes de la police » ou une personne égarée dans un lieu hostile cherche ses repères sinon l’assassin d’un proche - Ici 1 flic à la retraite enquêtant sur une mission bénévole ; Même punition; même motifs !.. - fortement teinté de « Vol au dessus d’un nid de coucous « mais là ou Milos Forman nous laissait adopter le point de vue de Nicholson face à cette infirmière un peu « froide » et quelque peu manichéenne par une reconstitution infiniment soignée nous laissant donc à notre propre subjectivité ; nous peinons dans ce film suivant cet intrigue fantaisiste et surtout implacable à suivre A.Dussolier + ou - bien entouré d’ailleurs d’un casting basique remplissant toutes les obligations de la feuille de service - excepté pour ce moment fabuleux de ces membres de sectes illuminés assez réussis, sinon pittoresques ( d‘ailleurs vite traités )! - & d’autre part par ce traditionnel personnel aimant visiblement ici et bien souvent se venger du simple ennui ou réduire et étouffer toute humanité en invoquant sans cesse ce jargon très spécifique ; dans une enquête un peu floue dont on ignore si le motif ou même le déroulement entier se passe dans sa tête, et par ailleurs baignant un peu trop « dans son jus » sinon de colère un peu malsaine ou les (gros) clichés vont bon train, & surtout quant à cette serial-killeuse à la E. Montgomery vraiment très définie ! Alain Jessua est décidément bien loin… ( Pour - joyeux - professionnels uniquement et/ou ex-fans de « Starfix« !)
Phrase-clé : « On va changer de méthode ! »
( Happy J.@ )
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« PUNISHMENT PARK » ( 1 H 28 ) ( P.Watkins ) :
Fable politique inspirée par l'application du McCarren Act, une loi d'exception votée en 1970 à la faveur d'une aggravation du conflit au Nord-Vietnam, autorisant à placer en détention "toute personne susceptible de porter atteinte à la sécurité intérieure". Dans une zone désertique du sud de la Californie, un groupe de condamnés est amené, contre la promesse de leur libération, à traverser le désert à pied, sans eau ni nourriture, pour atteindre le drapeau américain sans être capturés par les forces spéciales armées et motorisées lancées à leur poursuite. ( Allo-ciné. )
Qui a pu rater ce chef d’œuvre d’instruction en propagande infiniment réaliste avec ces étudiants aux prises avec ces autorités & ces bien-pensants infiniment vicieux au ridicule si quotidien - surtout aujourd’hui… - et grotesque pressés de les humilier et de rayer leur éventuel pouvoir à cette liberté de penser ? ; leur imposant in fine ce but abscon et stupide afin d’uniquement punir et imposer leurs doctrines en semant cette discorde dans le groupe ; tout en violentant allègrement et sous le boisseau svp tout ce qui a jamais pu ressembler à une Règle sinon à une loi ! Phrase-clé : « Il y a toujours une « date limite » avec ces gens-là ! «
( Orest@ )
« JFK « ( O.Stone ) ( 1 H 55 ) :

Thèse sérieuse s’appuyant sur de nombreuses preuves au sujet de cette fameuse « théorie » de la Balle Magique - nous devrions dire plutôt & d’ailleurs : « balle à réaction »… - même si tout cela souffre parfois un peu de son casting ; toutefois oubliée par la profusion des détails et enfin grâce à la reconstitution de cette ville grouillante de ces multiples témoins à part sinon vrais suspects (étouffés ou non) et donc forcément à part. La cabale dont a été bien entendu victime Jim Garrisson ; taxé bien sûr de tout détail que l’on pouvait trouver de pire, - et de préférence redondants & bien sûr inversement proportionnel à son importance dans l’histoire ( L’accusation et la commission Warren ayant été faire les poubelles et dédoubler sinon quadrupler SVP ce qui pouvait l’être et présenter quelque de ces fautes éventuelles, sinon grave manquement à la loi bien entendu impuni grâce à l’infini mansuétude de quelque de ces autorités et/ou « responsables » divers & variés ! - Indispensable pour une quelquonque crédibilité… - sinon grâce au « statut social » de son bénéficiaire … ) ; qui ne peut heureusement qu’ouvrir les yeux - fidèle à son générique - qu’aux vrais amis de cette famille de pensée sinon aux fanatiques de simples vérités.
( E.A )
« ROLLERBALL « ( N.Jewison / Caan / Adams ) ( 2 H 15 ) : 2018 : Un nouveau jeu rafle tous les suffrages en renchérissant à chaque match en ultra-violence & en règles « contournés » : Le Rollerball …

Quelle meilleure description de ce monde voué uniquement au jeu quelque qu’ en soit le prix, loin de toutes ces représentations bienheureuses & toujours infiniment simples sinon infantiles , et de plus préfigurant nos « TV réalités » d’aujourdhui ; quand ce n’est pas même ces radios-crochets aux multiples gagnants & aussi frais qu’1 spectacle de Dorothée montée au Cirque d’hiver, dont la séquence inratable sur ce personnage aux buts obscurs tentant en permanence de faire chanter ses participants vedettes en les accusant de tout ce qui peut être mieux tout en leur refusant toute légitime défense, et en se comportant très habilement comme si chacun brûlait de venir chez lui sinon de l’envier - et de plus parfaitement incapable de comprendre - sinon surtout d’accepter - que ces joueurs infiniment dépourvus de tout pouvoir puissent être aussi idéaliste que lui ; à l‘image justement très actuelle de tous ces grands moguls des médias et/ou stars donneurs de leçons ainsi que bien sûr affichant ces vies de famille ultra normales devant les objectifs & bien entendu sous cocaine derrière ! - en est le support exact et central ; quand elle ne nous réjouit pas sur une notion indicible du vide spectral qui entoure ces « héros » qu’on veut surtout humilier et descendre s’ils commencent à penser ; cette toute-puissance de l’argent notamment sur des individus manipulés depuis le début par d’autres périclités par de trop grands pouvoirs en place, sinon infiniment pourris, et cette conscience joint à ces vérités qu’ eux-seuls connaissent, quand on excepte bien sûr & évidemment cette sévère aliénation qui attend leurs frères humains trop affamés et avides d’argent ne percevant que cette « issue » ; ainsi bien sûr, et malgré tout la notion de jeu - de toute façon obligatoire à tout aspirant de quelque « élite » !.. -
( Intoxicatingmind. )
« HUNGRY WIVES » ( « SEASON OF THE WITCH » ) ( G.Romero ) ( 104 mn ; - avec le documentaire « THERE’S ALWAYS VANILLA » - , Latent images. ) : Bel intermède plein d’humour et de détachement et à gros grain de ce réalisateur trop souvent diabolisé et/ou montré du doigt par ces bonnes gens , sinon vrai éloge sur ces harpies de tout temps toujours cruciales au bon fonctionnement certain d’une société , et par ailleurs - ici de toute évidence & à la différence de ces multiples oies blanches bien trop grises… - pas oublieux bien sûr du but ; nécessaire finalement à toute activité humaine car séparant le bon grain de l’ivraie, sinon - et comme le dit si bien le teaser : « Caviar in the kitchen ; Nothing in the bedroom « l’inutile académique & si vulgaire du positivement nécessaire si prétentieux !
( The pad + The Suckers.com )
« DEAD MAN WALKING « ( S.Penn / S.Sarandon ) ( 2 H 02 ):

Définitif vrai rôle de cet acteur il est vrai loin des normes avec ce prisonnier condamné à mort par gaz - Certes moins hypocrite que ces « traitements » + ou - légers prescrits par ces nouveaux bons bienveillants & courageux en tout genre contre tout ce qui les dérange , mais prendre le pire comme excuse n’ a jamais été une bonne politique … - un peu trop défini dés la naissance et hélas pour tous ces partisans du règne génétique ; & enfin et bien entendu formidable rôle et/ou interprétation de cette Susan Sarandon aux - Faut-il le rappeler ?.. - multiples oscars !
( T.M )
« LES ANGES DE LA NUIT » ( P.Joanou ) ( 2 H 14 ) : Loin du script prometteur à la Scorcese et comme ces belles femmes que vous ne désirez soudainement + parcequ’ elles sortent avec des cons ; « Les Anges de la nuit » ne fait que décevoir avec ses caractères pas développés et donc ne nous interpellant pas ( car inexistants à moins, et on en doute ; d’être nés « born-evils »… ), nous décollons bien vite du fil de cette histoire moribonde depuis 1 temps & qui ne tient pas uniquement réveillés parfois par un Gary Oldman vraiment en fureur, une personnage féminin un peu« oie » vraiment américain et enfin assez peu dégrossie pour intéresser les + mûrs d’entre nous - Et puis nous faisant définitivement chérir ces cheveux liés - ; ainsi que quelques « events » visiblement très - trop ? - travaillés pour être crédibles + d’une minute raisonnable … Phrases-Clés : « Joue avec tes gosses et apprend leur la génuflexion. » « Regardes-le pour l‘impressionner. » « Connais-tu la sœur de Mickey Cassidy ; celle qui ne … « « Ma sœur a 1 frigo à la place du cœur ; D’ailleurs elle ne … «
( J.K + THE CAR )
« VIDOCQ » ( Pitof ) ( 1 H 40 ) :

Que dire enfin face à cet essai en - presque - complète roue libre par ailleurs toujours choquant par son évidente générosité dans sa volonté par ailleurs de montrer un 19ème crédible - Sinon de redéfinir « Les Bourgeois » d’Ingres ? - , ne pouvant évidemment pas plaire à tous les critiques du monde, sinon au « Figaro-magazine« ou à aux « Cahiers » sinon ces « Inrockuptibles » et/ou autres journaux de vieux/jeunes drôles à culture - ainsi que cette France pas si éloignée ou les brigands étaient laissés bien souvent en liberté ( afin peut-être de ne pas trop choquer ces esprits libres et prévenir tous ces dérapages… ) et ou ce Gendarme nouvellement promu et invention de l’Empereur faisait sa loi !..
Soit : Un « brouillon » certes pour certains, mais ; et - ça n’est pas donné à tout le monde… - avec une âme !
( Keem + B.S )
« APOLLO 13 « ( R.Howard ) ( 2 H 20 ; - UIP -. ) : Toujours de grandes interrogations pour le film à la palme des + ratés de l’histoire ( Avec de + une histoire « béton »…), et manifestement - Faut-il le dire ? - un problème largement sous-estimé ! ( Note : Les personnes supportant Tom Hanks sont priés de nous suivre là-bas dans le couloir du fond ; il s‘agit là d‘1 virus. )
( Holy Cow.com )
« THE WALL« ( A.Parker ) ( 1 H 40 ) :

Qui n’a pas été choqué sinon fortement remué lors de la vision de ce film de toute façon « clé » aux multiples passages psychédéliques marquants et fantasmatiques - Et non le fruit d’ »un esprit dérangé »… - ; métaphore, de plus, de ce monde pathétiquement aggressif et scolaire, et puis dénonçant bien sûr tout sadique en puissance sinon … qu’est finalement & bien souvent tout « prof » ! Comme disait ce fameux journaliste télé tristement évincé du fait de sa franchise ; « Depuis que Freud a amené le Diable sur le Nouveau Continent… « Note : 8,7.
( S-B )( B.C )
principalement axé , il est vrai , sur une poursuite mais dont les animaux ne sont pas toujours ceux qu’on pense !
( Jérome Tavernier. ))
« FRONTIERE(S) » ( 1 H 50 ) : Qui n’a de toute façon pas déjà vu ce classique d’entre les classiques parfaitement irréprochable comme maneuvré par quelque de ces divines mains naviguant en hautes eaux ; et ce malgré des interprètes un peu difficiles & non-aidants ?( N-J. )
« LOOKER « ( M.Crichton )( 1981 ) ( 1 H 40 ) :
Une véritable prédiction sinon anticipation que ce film & ces multiples personnages infiniment grotesques - et d’autre part tellement gênants même pour ces chevaux … - tentant parfois de paraître doués de raison sinon et/ou d’intelligence mais en vérité bien souvent manipulés ; symboles de cette future société extrêmement attirée par le glauque et le sordide tout en refusant d’autre part toute maturité réelle & abonnée de plus à « Photoshop » ? ( Empty Air-head. )
« THE THING « ( J.Carpenter ) ( 1 H 48 ) :
Pas de surprises pour ce meilleur film de Carpenter aux effets si minimalistes et encore tant crédibles, et à la température parfois si fraîche. ( P.S : N’oubliez pas vos caches-cols !.. )
( Public Creator@ )
« RED RIVER « : ( LA RIVIERE ROUGE )« ( H.Hawks ) ( 2 H 13 ) :

Quelle meilleure évocation d’une société brisée, fracturée en 2 malgré tous ces bien-pensants ; Que ce western toujours d’actualité avec ses ploutocrates honteux & jaloux à qui bien entendu seuls la réussite est permise ( et ses »débordements »… ) et redoublant en coups vicieux
et surtout dérisoires mais significatifs dans leur volonté de conquérir l’agrément du + grand nombre ; Quand on oublie ces poses hystériques de barbelés par des gens un peu trop soucieux de cette fameuse propriété ! Baudelaire, quand tu nous tiens…
( The Smokers + Bérangère C . )
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« SALVADOR « ( Stone / Woods / Belushi ) ( 2 H 03 ) :
à l‘humour léger parfois savamment distillé ( et on le comprend ! ) à la différence de beaucoup; et d’autre part très loin de ces faux-comiques très actuels coinçant leur pilule et/ou leurs drogues dans cette guimauve pour ces bien nombreuses & évidentes raisons !
En effet, véritable parti-pris à l’époque pour une guerre à peine terminée, nous étions là aux antipodes du gentil blockbuster et/ou du faux film indépendant choquant les bourgeois de quartier,et ; - de fait- , ne pratiquant pas ce misérabilisme flagrant à 2 euros ( Sinon vulgaire racolage ! ) arrosée de cette générosité sentante & toujours un peu trop rose et enfin surtout présent en réalité pour masquer les faiblesses d’1 Etat acheté de toute façon par ces nouveaux hommes politiques en puissance que sont ces responsables médiatiques de base ; O. Stone, à l’époque ,
( The Holy Alsacians. )
« « : , et d’autre part pour cet œuvre de haut-vol réservé - plutôt & comme ses multiples frères et soeurs - aux amateurs de Coca « Zéro »…
( Radiopoet. )
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« ROSEMARY’S BABY « ( Polanski ) ( 1968 ; 2 H 14 ) :

| Malgré les conseils de leur vieil ami Hutch, Guy Woodhouse et sa jeune femme, enceinte, s'installent dans un immeuble new-yorkais vétuste, considéré par leur ami comme une demeure maléfique. Aussitôt, leurs voisins, Minnie et Roman Castevet, vieux couple d'Europe centrale, imposent leur amitié et leurs services. Si Guy accepte facilement ce voisinage, Rosemary s'en inquiète... ( Allo Ciné. ) |
Faut-il parler de ce classique d’entre les classiques du Fantastique n’ayant pas pris une ride par ailleurs doté de ces visions richement détaillés , et ou à l’intérieur duquel cette riche architecture new-yorkaise pleine de faconde joue même 1 rôle ; Arrivé sans aucun doute à une période charnière ou l’Amérique commençait à s’interroger sinon à contempler le doute - et donc débuta à cahoter… - du fait de ces vilains ; et puis portant l’un des meilleurs rôles de Cassavetes et d‘acteurs + ou - connus jouant des rôles à double fond ( et/ou sinon de traîtres certains ! ) , et enfin il est certain qu’on peut aimer ou détester cet oeuvre tirée du roman d’Ira Levin évitant tout misérabilisme puant , mais toutefois encore moins ambigu que le livre ; - qui laissait quant à lui plus de doutes sur la (pré)supposée paranoïa de Rosemary / Mia Farrow !..

( Playboy 52 + ThisTolerantArtist. )
14:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma

















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