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23.02.2008

LES "FLAVORS OF THE WEEK" (3) DE LA SEMAINE

«  L’ECLIPSE «  ( Antonioni ) ( 2 H 02 ) :
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Long-métrage surtout fondé sur les obsessions habituelles ( Et donc totalement scindé en 2 du point de vue de la narration ; quitte à lasser … ) du réalisateur, et enfin quasi documentaire et nous informant sur les déboires & les amours de jeunes appartenant à la classe moyenne-supérieure ; dont quelques jeunes premiers un peu lisses & un peu trop présents pressés apparemment d’étiquetter - à leurs risques & périls - sinon évidemment d’ignorer volontairement cette dynamique de la société ; ainsi que bien sûr son développement technologique effectivement toujours en train et fidèle à la dernière scène ainsi qu’ au charisme étrange de M.Vitti ; de toute façon principal intérêt de l’ un de ces essais premiers d’Antonioni. Ne ratons pas cette scène de l’homme-soûl cambrioleur et bien sûr celle de Rome survolé .

Phrases-clés : «  Une minute vaut ici 1 milliard . « «  Ils s’entendent surtout bien pour nous … » «  C’est moi ; la call-girl ! »

( S.T )

 

« THE PASSENGER «  ( Profession : Reporter ) ( 2 H 06 ) ( Festival Antonioni au "Champo" ) :

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flo0621 - le 10/02/2007 ( Allo-Ciné.)

 

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3 critiques postées

David Locke est reporter pour la télévision anglaise. Alors qu’il est en Afrique pour tourner un documentaire, un homme lui ressemblant étrangement décède. David Locke décide, sur un coup de tête, de prendre l’identité de cet homme qui se révèle être un trafiquant d’armes. 2h06. Ca ne parait pourtant pas si long. 2h06. 2h06 durant lesquelles les échanges dialogués entre les personnages se limitent souvent à 3 répliques de 2 lignes. C’est terrible à dire mais on s’ennuie. Effectivement on ne pourra jamais ôter à ce film le jeu d’acteur, l’inventivité des mouvements de caméra, les décors très réussis...Mais on s’ennuie. L’énorme défaut de ce film reste donc la lenteur, parfois hallucinante et totalement inutile dans la progression dramatique (les scènes du début sont particulièrement longues), si progression dramatique il y a. On reste sur un statu quo durant les trois-quarts de l’œuvre, tandis que certains éléments introduits par le scénario disparaissent comme par enchantement (que sont devenus les intermédiaire du trafiquant d’armes ?). En sortant de la salle, je tente de faire une synthèse : ai-je aimé, ai-je détesté ce film ? En fait je suis déçu. Les fondations du scénario sont excellentes, mais l’architecte s’est trompé dans les étages... Dommage car la façon de filmer est elle une véritable leçon de cinéma. Comme quoi on ne peut pas toujours être entier sur tout. ( Allo-ciné.Com )

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Notre critique : Que dire de + ( en évitant bien sûr cette leçon car tout le monde sait que bien normalement & par définition ; celle-ci devrait être invisible !.. ) de ce film faisant partie de ces œuvres d’art qui demande un effort pour être aimée, et de plus en évitant le language psy de Mme Michu - et/ou surtout ; Monsieur Michu ! ; - car comme chacun sait … - relatif à ce genre d’œuvre, et donc en parlant de dédoublement de personnalité et/ou de « schizophrénie » car n’étant heureusement ni psychiatres ni psychologues, et encore moins faux journaliste TV - et le salaire ne serait, de plus, pas à la hauteur … - ; nous n’en connaissons pas bien sûr les fins aboutissements. Restant donc « simple » humain pdt 2 minutes pour le plaisir de finir cette critique et de ne vexer personne , nous dirons que ce film décidément un peu long échappe de peu à la catégorisation film chiant & intello ( De toute façon stupide ) tout en voyant démontrer le simple fait qu’une grosse américaine à la peinture reluisante fait très désordre et enfin dérange quand même au milieu de toutes ces européennes mesquines. Savez-vous par ailleurs que les premiers conducteurs d’ »américaines » des 60‘s-70’s goûtant en général au plaisir du « cruising » ne peuvent s’en passer ensuite ; Vantant une fois pour toutes la qualité de cette conduite incomparable réservé en effet - Et cela est évident - surtout aux longues distances sinon trajets ? ( L‘accueil ciné laisse à désirer ; préférez ce film en salle comble. ) A ne pas rater : la scène bien sûr du type + fort, car … tapant + vite !

Phrase-clés : « Dés qu’elle est + grosse. « « J’ai une information. » « We try harder. »

( This Almond Tree + The Poor HH. )

 

«  REQUIEM FOR A DREAM « ( D.Aronofski / Con Nelly / Leto / ) ( 1 H 40 )  :
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 Que dire face à ce film représentant 1 master à la complaisance dans le glauque aux multiples & infinis clichés - et finalement à l’avertissement nous avertissant une dernière fois sur les ravages du puritanisme méchant ( En effet ; le slogan « La drogue c’est pas bien » a déjà été entendu.) ! - ; et de plus totalement dépourvu bien entendu de la moindre distance, sans parler de l’humour, le + souvent involontaire ? ; et dont finalement - & très curieusement … - seules les visions clippesques restent les morceaux les + réussis , - et réalisées de toute façon par 1 orfèvre en la matière.

( M-Y )

«  SUPERMAN II « ( R.Lester ; 1980. )   : ( Oui. )

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 Comment en effet ne pas aimer-chérir ce double hellénique si bien construit & pas guerrier ; fait de plus avec la ½ du budget « making-of » de toute actuelle production de nos temps ; et de plus avant que l’expression ne vienne à ces graves ?

( E. G )

« A L’EST D’EDEN » ( E.Kazan ) ( 1955 ) :

 

Synopsis

Une petite ville des Etats-Unis à l'aube de la Première Guerre mondiale. Cal, jeune révolté, s'oppose pratiquement, en faisant fortune, à son pere qui lui préfère son frère. ( Allo ciné. )

 

Elia Kazan réalise d’après le roman de John Steinbeck un film poignant sur un jeune homme vivant dramatiquement le fait de ne pas être aimé. Dans la californie de 1914, Cal ( James Dean, bouleversant et au fait de sa légende ); se sent rejeté par son père, qui lui préfère son autre fils Aaron ( superbe Richard Davalos ) fiancé à Julia ( formidable Julie Harris ) L’absence de la mère qu’Adam le père fait passer pour morte rend l’atmosphère encore + lourde. Mais la vérité est tout autre ; ainsi que Cal le découvrira un jour. Le héros vivra ce lourd secret comme un fardeau, tout ce qu’il entreprendra de bien se retournera contre lui. Emue, Abra se rapprochera de lui, et Cal finira par avouer la vérité à son frère qui en sera bouleversé. Après le départ à l’armée d’Aaron, une nouvelle étape s’ouvrira pour Cal sans oublier Abra. Kazan développe des sujets qui lui tiennent à cœur ; le conflit paternel, la religion omniprésente et si pesante, les ravages du capitalisme économique, autant d’obstacles qui se sont dressés un jour sur son propre chemin. On peut dans une certaine mesure en dire autant du grand James qui avait lui aussi perdu sa mère. Ce film éloquent pèse parfois par son .. , ses références théologiques trop visibles. Mais la force irrésistible de ses interprètes et son pouvoir émotionnel emportent tout sur son passage. ( Francispassion ; Allo ciné.com )

Notre critique :

Que dire de plus face à ce film il est vrai parfois un peu lourd , et quelque peu vieilli ; mais parfois rempli de ces vérités si justes et tellement rétif à ces laids et à ces « prétentieux » et/ou faux juges de tout temps et par ailleurs assez riche pour comprendre plusieurs interprétations réservé à nos + lents à comprendre ?..

( Defender 1. )

« STRAW DOGS « ( LES CHIENS DE PAILLE ) ( Peckinpah ) ( 1971 ) :

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David, jeune mathematicien, fuit l'Amerique et son atmosphere orageuse. Il emigre en Cornouailles ou il est confronte des son arrive a l'agressivite des autochtones. Atteint dans ses convictions, il aura lui aussi recours a une violence qu'il combat … ( Allo ciné.)

 

 

Film à l’intense paranoïa ( Propre d’ailleurs aux gens de ces  villes… ) ; « Les chiens de paille » séduit par son ambiguïté et l’originalité formelle de son énonçé, mais nous fait bien vite « déchanter » par ses clichés empilés tout de suite après la première bobine et puis beaucoup trop évidents : Le gentil intellectuel & universitaire prêt à tout pour défendre sa famille ; les pecnos hargneux violents, etc.; - et de toute façon non-développés, même pour les caractères principaux ... Le ton malsain - Allant d’ailleurs jusqu’à l’incompréhensible … - donc de ce film à l’évident propos crypto-myso(gine) et provenant de toute façon d’un réalisateur surtout connu pour ses « actions-movie » ne nous fait pas attacher à l’histoire - surtout à la fin - ; et quittons bien vite et hélas le fil face à ces individus qu’on aimerait aider.

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( )

 

 

 

« FIGHT-CLUB » ( 2 H 15 ) ( Fincher ; « UFD » ) d‘après le livre de C.Palanihuk. :

 

 

Le narrateur, sans identité précise, vit seul, travaille seul, dort seul, mange seul ses plateaux-repas pour une personne comme beaucoup d'autres personnes seules qui connaissent la misère humaine, morale et sexuelle. C'est pourquoi il va devenir membre du Fight club, un lieu clandestin ou il va pouvoir retrouver sa virilité, l'échange et la communication. Ce club est dirigé par Tyler Durden, une sorte d'anarchiste entre gourou et philosophe qui prêche l'amour de son prochain

 

 

Première

- Jean-Yves Katelan

Barème AlloCiné :

Fight Club est un film ouvertement homo. Fight Club n'a rien d'un film homo. Fight Club est un film facho. Fight Club est un film libertaire. Fight Club se termine mal. Fight Club se termine bien. Et, surtout, il débouche sur une impasse.

Retrouvez toutes les critiques de "Première" sur le site "Première" !

 Notre critique : Que dire de + ; de ce film d’ailleurs bien souvent (très) surestimé et se complaisant dans le glauque ? , et donc (surtout) réservé aux fans …--------------------------------------------------------------------------------------

« LA VERITE «  ( H-G Clouzot ) ( 2 H 04 ) :

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 Gigantesque film encore étonnamment d’actualité malgré une situation presque impensable aujourd’hui ; ainsi que ce couple détruit par la mesquinerie habituelle ainsi que les cancans & les œillades de cet entourage destructeur ; -ne comprenant pas le concept ne pas vouloir plaire de ce séducteur dangereux de « service » ( Sami Frey ) résiliant bien sûr quant à lui l’espoir pour d’autres temps, et finalement déclenchant le pire… Phrases-clés : «  A chaque fois que je prends le métro ; j’ai envie de me suicider. » «  Je ne voulais pas le tuer, je voulais me tuer ; moi ! « ( R.S )

 

 

 

Commentaires

C'est vrai que ce site ne se prend pas au sérieux et que les critiques sur ces (vrais) films sortants à Paris mériteraient même de se faire payer ! Nous sommes vraiment dans 1 monde ou le pire est sur-exposé & le mieux étouffé ...

Ecrit par : Big Joy | 23.02.2008

Il s'agit tout simplement du Principe de Peter , BigJoy - il suffit de regarder "Canal +" ... - Ou effectivement le cauchemar de Darwin !..

Ecrit par : Atropos1 | 23.02.2008

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