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22.05.2008
POLLUTION DES METROPOLES : RIEN NE VA PLUS !
Pollution de l'air
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La pollution de l'air (ou pollution atmosphérique) est un type de pollution défini par une altération de la pureté de l'air, par une ou plusieurs substances ou particules présentes à des concentrations et durant des temps suffisants pour créer un effet toxique ou écotoxique. On compte aujourd'hui des dizaines de milliers de molécules différentes, polluants avérés ou suspectés qui, pour beaucoup, agissent en synergie entre eux et avec d'autres paramètres (UV solaire, ozone, humidité de l'air, acides, etc.). Les effets de ces synergies sont encore mal connus.
La pollution peut être locale (voitures, transport aérien[1], usines, etc.) ou globale (Augmentation de l'effet de serre due au CO2). Elle peut aussi être ponctuelle dans le temps ou chronique.
Sommaire[masquer]
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Histoire [modifier]
La pollution de l'air a quelques sources anciennes ; on sait aujourd'hui que l'air intérieur de nombreuses habitations traditionnelles, enfumé par des foyers mal conçus, nuit à la santé.
Les poussières, fumées et vapeurs émises par les mines de plomb, de cuivre et de mercure de la Rome antique ont laissé des traces jusque dans la glace du pôle nord.
Mais c'est au XIXe siècle qu'une pollution importante et chronique a recouvert les villes de la révolution industrielle.
Principales sources de pollution [modifier]
La pollution de l’air résulte principalement des gaz et particules rejetés dans l’air par les véhicules à moteur, les installations de chauffage, les centrales thermiques et les installations industrielles : oxydes de carbone, de soufre et d’azote, poussières, particules radioactives, produits chimiques, dioxygène, etc.
On distingue deux types de sources ; anthropiques (ex : émissions des chaudières, moteurs, usines, etc.) et naturelles (ex volcanisme, érosion éolienne, émissions naturelles de méthane ou d'ozone). Cette distinction est parfois difficile à établir ; la dégradation anthropique des sols (ex : réchauffement des pergélisol) peut favoriser des émissions de méthane qu'on jugera ou non naturel, de même qu'une aridification anthropique induite par le drainage, le surpâturage, la salinisation et dégradation des sols favorise des envols de poussière qu'il est difficile de différencier des envols naturels à partir des déserts originels.
Les véhicules à moteur [modifier]
Les véhicules à moteur, de plus en plus nombreux, rejettent des gaz toxiques : gaz carbonique, monoxyde de carbone… jusque dans la haute atmosphère avec les avions et fusées. Et la plupart des moteurs font appel aux énergies fossiles (pétrole, Houille, gaz naturel), à l'origine d'une pollution, qui s’est considérablement aggravée dans le monde depuis le début du XXe siècle. Pres de 25% de gaz à effet de serre sont rejetés du pot d'échappement des automobiles. D'après Science et Junior 2004, dans 10 ans, un milliard de véhicules circuleront dans le monde. Tant que dans 23 ans, de 1985 à 2008, le changement de la consommation du carburant reste toujours limites. Précisement, les voitures les plus sobres économisent envrion 0.3 litres d'essence par 100 kilometres. L'embonpoint de la voiture ( des renforts antichoc, la climatisation,...) augmente le poids moyen de la voiture, aussi la quantité de carburant qu'elle consomme.
La production d’énergie [modifier]
Les besoins en énergie augmentent et leur satisfaction entraîne une pollution croissante sur la planète, notamment en Chine qui en 2006 est devenu[2] le pays le plus émetteur de CO2 avec la délocalisation d'une grande partie de la production des pays riches (La chine utilise à 69 % le charbon pour sa production énergétique, ce qui est un taux 42 fois plus élevé que la moyenne mondiale). La Chine reste cependant derrière les États-Unis en terme de CO2 émis par habitant. En 2007, une centrale au charbon y serait mise en route tous les 3 jours, chacune développant la puissance d'un réacteur nucléaire.
Les industries [modifier]
La fabrication de la plupart des articles domestiques dans le monde entraîne la libération de substances chimiques toxiques, dans l’atmosphère. C’est le cas, notamment pour la fabrication d’objets en matières plastiques. Selon les cas et les pays, les entreprises sont contrôlées et/ou doivent produire des autocontrôles ou évaluation de leurs émissions polluantes. En Europe, certaines données sont obligatoirement publiques (Convention d'Aarhus) et transmises à un registre européen des rejets et des transferts de polluants (remplaçant l'ancien registre européen des émissions de polluants (EPER), traduit en France par l'Arrêté du 31 janvier 2008 et un registre national ; le sol, l'eau et l'air doivent être pris en compte, pour les entreprises produisant des produits dangereux produits à plus 2 t/an, et de déchets non dangereux à plus de 2.000 t/an. Le 13 mars 2008, une circulaire a ajouté 22 polluants de l’air et 22 de l’eau à l'ancienne liste des substances.
Les produits polluants [modifier]
Pour chaque famille de produit, cette partie donne leurs sources, leur diffusion dans l'atmosphère et leurs effets.
En particulier, dans le cas de la pollution aérienne, la diffusion des polluants joue un rôle important dans les effets constatés : dans certains cas, une pollution importante mais d'origine ponctuelle va se diffuser sur une zone géographique importante et avoir un impact faible, dans d'autres cas, une pollution diffuse (par exemple issue des transports) va être concentrée par les vents et le relief et ainsi avoir un impact notable sur les populations.
Précurseurs de l'ozone [modifier]
L'ozone est dit polluant secondaire ; il n'est pas émis directement dans l'air mais résulte d'une réaction photochimique impliquant des précurseurs. Il est une des causes du smog. L'ozone se développe plus intensément en période de temps chaud et ensoleillé : les concentrations en ozone sont ainsi plus élevées durant la période estivale.
Oxydes d'azote [modifier]
Les oxydes d'azote, notés d'une façon générale par le sigle NOx, regroupent :
- le monoxyde d'azote(NO),
- le dioxyde d'azote (NO2)
Sources :
- Les NOx sont essentiellement produits par l'Homme. Toutes les combustions à haute température et à haute pression : moteurs des automobiles, en particulier les moteurs diesel qui, du fait de leur fonctionnement à plus haute pression, émettent 2 à 3 fois plus de NOx que les moteurs à essence.La pollution Nox des voitures est règlementé par les normes européennes. Un avion qui décolle produit en moyenne 14k d'oxyde d'azote, l'équivalent de 2000 voitures diesel qui font 25 Km. (norme euro 2004)
Effets sur la santé : Lors de pics de pollution, les NOx occasionnent des troubles respiratoires, inflammation et obstruction voies ?aériennes? et l'augmentation de la sensibilité aux attaques microbiennes.
Personnes à risque : fumeur, patient atteint de troubles respiratoires (dont asthme, allergie) personnes fragiles, âgées et atteintes de problèmes cardiovasculaires notamment.
Fiche explicative sur les oxydes d’azote du Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables
Composés organiques volatils [modifier]
Les composés organiques volatils sont des hydrocarbures qui peuvent être émis par des facteurs anthropogéniques (production d'essence, émanation de solvant) et aussi par la végétation.
Gaz à effet de serre [modifier]
CFC et assimilés [modifier]
Dès les années 1980, il a été démontré que les chlorofluorocarbones (CFC, dits « fréons ») ont des effets potentiellement négatifs : destruction de la couche d'ozone dans la stratosphère ainsi qu'importante contribution à l'effet de serre. Le protocole de Montréal mis un terme à la production de la grande majorité de ces produits.
- Sources :
- utilisés dans les systèmes de réfrigération et de climatisation pour leur fort pouvoir caloriporteur, ils s'en échappent à l'occasion de fuites des appareils ou sont libérés lors de la destruction des appareils hors d'usage.
- utilisés comme propulseur dans les bombes aérosols, une partie est libérée à chaque utilisation. Les bombes aérosols utilisent désormais comme gaz de propulsion de l'air comprimé, ou du dioxyde de carbone(CO2).
Dioxyde de carbone [modifier]
Bien que le dioxyde de carbone ne soit pas toxique en soi, et favorise en fait la croissance des plantes, les environnementalistes ont mis en évidence dans les années 1990 que l'excès de dioxyde de carbone est une forme de pollution, en raison de son action dans le processus de réchauffement climatique (voir gaz à effet de serre). C'est notamment pourquoi le Protocole de Kyoto, entré en vigueur en 2005, a établi un calendrier de réduction des émissions de ce gaz.
Méthane [modifier]
Le méthane (CH4) est nuisible par sa grande contribution à l'effet de serre. Il a un potentiel de retenir la chaleur de près de 300 fois celle du CO2.
Sources :
- Fermentation (voir biogaz)
- Gaz de digestion des animaux d'élevage (ruminants notamment)
- Culture de riz
- Gaz naturel
Autres gaz [modifier]
- Monoxyde de carbone (CO) : c'est un des produits de la combustion incomplète. Il est dangereux car il se fixe sur l'hémoglobine du sang, empêchant le transport d'oxygène dans l'organisme. De plus, il est inodore et incolore, le temps de ressentir un léger mal de tête et il est déjà trop tard sans intervention extérieure. Il se dilue très facilement dans l'air ambiant, mais en milieu fermé, sa concentration le rend toxique, voire mortel ; chaque année, on relève des dizaines de cas d'intoxication mortelle, à cause d'appareil de combustion (ou de groupes électrogènes) placés dans une pièce mal aérée (manque d'oxygène entrant, manque de sortie pour le CO).
- Dioxyde de soufre(SO2) : c'est l'un des principaux déchets rejetés lors de la combustion d'origine fossile. Ces origines peuvent être anthropiques (chauffage domestique, transports, industrie, métallurgie) mais également naturelles: marécages, océans, volcanisme. Il est un agent irritant du tractus respiratoire. Le dioxyde de soufre est aussi un composant de la formation des pluies acides, nuisibles aux écosystèmes tels que les forêts et les lacs. En 2006, la Chine est le premier pays du monde pour les émissions de dioxyde de soufre, qui ont progressé de 27 % entre 2000 et 2005[3].
- Les hydrocarbures aromatiques polycycliques, sont un ensemble de composés dont certains sont cancérigènes, émis dans le cadre de la combustion, notamment la combustion domestique, mais également dans les moteurs Diesel.
Particules [modifier]
Les particules solides en suspension dans l'air sont principalement constituées :
- de suies, particules cancérigènes riches en carbone, résidus de combustion incomplète (dues aux moteurs Diesel, à l'activité industrielle, au chauffage au bois résidentiel, par exemple).
- de poussière (provenant de l'érosion des sols ou d'activité volcanique),
- de pollen (à certaines périodes de l'année),
- des procédés industriels, comme le sciage du bois d'œuvre.
Le poids de ces particules et leur taille, de l'ordre du micromètre à la centaine de micromètres de diamètre, leur permettent de se diffuser au gré des vents. Une fois émises, elles peuvent rester en suspension pendant des heures et même des jours. Elles peuvent pénétrer profondément dans les poumons des animaux, et ce d'autant plus que leur taille est réduite (particules fines, plus petites que 2,5 µm). Dépendant de leur constitution (mélange comprenant plusieurs éléments), de leur concentration et des durées d'exposition, les particules peuvent causer des allergies, des difficultés respiratoires ou encore des lésions pouvant entraîner des cancers dans certains cas.
La pluie en lessivant l'atmosphère ramène de nombreux polluants au sol. Mais une partie d'entre eux, pourra, une fois déshydratée, repartir dans l'air. Certains polluants plus légers que l'eau ou liposolubles sont provisoirement fixés par les océans, dans le biofilm, mais ils peuvent repasser dans le compartiment atmosphérique par évaporation ou via les embruns emportés par le vent à des dizaines voire des centaines de kilomètres lors des tempêtes.
Parmi les problèmes émergents, récents ou nouveaux, on peut citer :
- la pollution radioactive, avec les essais nucléaires atmosphériques, puis les pollutions dues au fonctionnement des installations nucléaires ou à des accidents (Tchernobyl, Tokai-Mura..). Des molécules qui n'existent pas dans la nature peuvent apparaître ponctuellement (iode radioactif à courte durée de demie vie) ou durablement (dans ce cas, il s'agit souvent de métaux lourds qui tendent à retomber au sol (ex : plutonium, césium 137 de Tchernobyl), mais qui peuvent facilement recontaminer l'air lors par exemple d'un incendie de forêt, après qu'ils se soient accumulés dans les arbres ou d'autres végétaux ou champignons exposés à l'incendie.
- produits chlorés type dioxines ou furanes issus de l'incinération des déchets
- nouveaux produits chimiques industriels non testés (voir Directive Reach)
- des résidus de pulvérisations de pesticides (micro-gouttelettes ou micro-agglomérats cristallisés) issus de gouttelettes perdues par les pulvérisateurs et emportés par le vent (dérive), ou qui se sont décollées du sol ou qui sont présentes sous forme adsorbée sur les particules de sol transformée en poussière;
- des polluants biologiques nouveaux ou anormalement présents. C'est le cas de particules émises par l'aération des élevages industriels. C'est le cas de fines particules provenant de fientes d'oiseaux, d'excréments de chiens et de chats qui sont déshydratés, écrasés et dispersés par le passage des piétons et véhicules puis mis en suspension dans l'air par le vent, avec des spores fongiques ou microbiens (streptocoques, staphylocoques) en raison de l'imperméabilisation croissante de notre environnement. L'apparition de nouveaux matériels de nettoyage comme les souffleuses a exacerbé ce type de pollution.
- des métaux lourds paradoxalement perdus par les pots catalytiques
- des pollens nouveaux apportés par des plantes introduites allergènes, une augmentation du nombre de pollens érodés et dégradés (et donc plus allergènes) en raison de la forte régression des abeilles qui en collectent donc bien moins, en raison de l’augmentation de l’acidité et du caractère oxydant de l’air, et en raison de l’imperméabilisation croissante de notre environnement : la rosée, les mousses et les lichens qui fixaient et les sols humides qui fixaient les pollens et particules de l’air disparaissent de nos villes.
Parmi les questions émergentes :
- Celle des changements climatiques apparaît de plus en plus préoccupante. La pollution gagne les hautes couches de l'atmosphère avec les avions à réactions. Leurs traînées de condensation contrails), non pris en compte par le Protocole de Kyoto ont des impacts qui semblent avoir été sous-estimés.
- La pollution lumineuse, en forte augmentation est indirectement liée à la pollution de l'air (la réflexion de la lumière sur les particules en suspension augmente la diffusion et la taille du halo)
Synthèse sur les grandes sources de pollution aérienne [modifier]
La principale cause est l'activité anthropique, mais certains événements naturels peuvent perturber la composition de l'air de façon non négligeable et durable, comme une éruption volcanique ou certains feux naturels à très grande échelle.
La pollution due aux activités humaines se décompose principalement en :
- rejets de l'industrie : les industries de la chimie et de la pétrochimie notamment rejettent dans l'air de nombreux types de produits, résidus de processus de transformation ; les installations du secteur de la Sidérurgie et de la métallurgie émettent également de nombreux polluants en grande quantité, notamment dans des processus de combustion incomplète : cokeries, agglomérations, etc., ou de refonte de matériaux utilisés (aciéries électriques) ;
- rejets liés à l'incinération et la dégradation naturelle ou contrôlée (compostage, fermentation…) des ordures ou d'autres produits ;
- rejets liés à la production d'énergie (électricité, généralement par combustion de carbone fossile produits pétroliers, charbon et gaz ; ou de chaleur chauffage résidentiel, des bureaux…),
- rejets liés aux activités agricoles et d'élevage ;
- la pollution par les transports ; diffuse et difficile à contrôler.
Règlementation [modifier]
La plupart des pays se sont dotés de lois sur l'air (Clean Air Act), Loi sur l'air en France, etc.
En Europe, les voitures neuves devront en 2012 ne pas émettre en moyenne plus de 120 grammes de CO2 par kilomètre contre de 160 en 2006. Les constructeurs automobiles devront y contribuer jusqu'à 130g/km, les 30 g restant étant assuré par l'ajout de biocarburants et/ou des nouvelles technologies.
L'annexe VI de la convention marpol traite de la pollution de l'air par les navires.[4]
Effets (Impacts sanitaires) [modifier]
Sur les êtres vivants [modifier]
La pollution de l'air semble avoir des conséquences sur la santé de tous les êtres vivants évolués, ainsi que sur des espèces jugées primitives (lichens, algues, invertébrés..).
Chez l'Homme, elle entraîne une augmentation des maladies respiratoires (comme asthme ou bronchiolite) et cardio-vasculaires.
Métrologie : Elle est souvent difficile par le fait que les problèmes de santé sont multifactoriels, la pollution de l'air associant n'étant parfois qu'un des paramètres à prendre en compte. Des protocoles épidémiologiques et écotoxicologiques d'évaluation des impacts de la pollution de l'air se développent depuis les années 1980 pour mieux quantifier le nombre de cas attribuables à une pollution spécifique (par exemple en France, pour les plans régionaux pour la qualité de l’air (PRQA) prévus par la loi sur l'air. En France, l'évaluation se fait en 6 étapes: 1) définition d'une période d’étude, 2) définition d'une zone d’étude, 2) recueil et analyse d'indicateurs d’exposition à la pollution de l'air, 4) et d'indicateurs sanitaires, 5) choix de relations exposition-risque, 6) calcul du nombre de cas imputable à cette pollution. Des outils aident les chercheurs à constuire des indicateurs (d’exposition, de vulnérabilité, sanitaires..) et pour le calcul des cas selon différents scénarios[5].
Santé reproductive [modifier]
On suspecte que les pesticides respirés à faible dose mais de manière chronique puissent affecter la santé, et notamment la santé reproductive, de l'Homme, mais aussi d’un nombre croissant d'espèces animales et végétales.
On connaissait déjà les effets délétères pour la reproduction de nombreux métaux lourds ou de produits chimiques qualifiés de leurres hormonaux ou mimétiques hormonaux. Il semble aussi que les polluants les plus courants puissent avoir des effets sur la fertilité.
Selon une méta-analyse récente d’études internationales (de Tchéquie, Pologne, Brésil, États-Unis) publiée par la revue Extrapol revue financée par l'InVS et l'ADEME (n° 28, mi juin 2006), les polluants les plus courants de l'air auraient aussi un impact sur différentes étapes de la reproduction humaine masculine et féminine (gamétogénèse, conception, développement intra-utérin, naissance).
Végétaux [modifier]
- La pluie acide est le phénomène le plus souvent évoqué, mais il se combine avec l'exposition aux embruns routiers salés, aux embruns marins pollués (cf. biofilm) et aux apports par l'air et les pluies d'autres polluants dont des désherbants, fongicides ou insecticides transportés par l'air puis lessivés par les pluies ou directement adsorbés dans les cuticules cireuses. Ces polluants affectent les plantes directement, ou indirectement suite à la disparition ou régression de champignons symbiotes, ou d'espèces pollinisatrices (abeilles notamment). Certaines plantes semblent toutefois dotées de puissants mécanismes de détoxication (par exemple le lierre dégrade le benzène qu'il absorbe, au point de dépolluer en quelques heures l'air d'une pièce fermée. (voir programme phyt'air).
- Le retour de produits azotés (nitrates) sur terre et dans les mers par lavage par la pluie pourrait avoir une incidence sur la prolifération [réf. nécessaire]
Animaux (dont l'être humain) [modifier]
- Les impacts les plus souvent cités sont respiratoires et notamment liés aux Allergies et à l'Asthme. La pollution urbaine de l'air est source de surmortalité, et les enfants sont plus sensibles encore que les adultes à la pollution automobile.
- Système cardiovasculaire : Un taux élevé de micro-particules dans l'air accroît se
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Peaches - Operate
Ready-2-eat ! ( BlindActeon.)
13:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique
Nationalisme & Révolution française; De longues fructueuses...
adresse de la page : www.cliohist.net/contemp/gal/chap3.html
adresse du site : www.cliohist.net
CHAP 3... Le nationalisme
Le nationalisme est né de la révolution française. Le XXe siècle est celui de l'internationalisme. A la fin du XXe, on assiste à un retour du nationalisme ; il est ancré dans l'opinion publique. Les Balkans, le tiers-monde n'y échappe pas non plus. Jusqu'à la révolution, on était sujet du roi de "x", ce qui explique l'indifférence politique. C'est la révolution qui en faisant disparaître les princes à créée l'idée des peuples et celui des peuples à disposer d'eux-mêmes. C'est une naissance positive des nationalismes.
Aspect négatif : les français libèrent les peuples et leur disent : " soyez Français". Il y a eu une réaction à l'Hégémonie française. Elle commence en Allemagne : 1807, Napoléon écrase la Prusse. Après l'humiliation du roi de Prusse, le réveil de l'idée du nationalisme allemande. La campagne de 1813 est la bataille des nations.
Ce phénomène des nations a été si important qu'elle ait fait l'objet d'une théorie politique. Inégalité entre les nations, il y a des nations destinées à commander, d'autres à obéir. La lutte des nations serait plus importante que la lutte des classes. Le marxisme s'est tout de suite déclarée internationaliste !
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