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        <title>&amp;quot;Le feuilleton de la culture&amp;quot; - Attention : ce site est un site humour à critiques libres pour les + de 18 ans &amp;amp; les déçus (entre autres) de la finesse grolandaise... - - histoire</title>
        <description>critiques de musique, de films et textes divers</description>
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        <lastBuildDate>Wed, 27 Aug 2008 18:03:55 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Les Pillages de la Révolution française</title>
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                <author>noreply@ (Xavier)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 24 Aug 2008 12:26:00 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Un site un peu normal quand on connaît les deux amants célèbres de&amp;nbsp;cette République... ( BlindActeon. )&lt;/p&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; align=&quot;center&quot; width=&quot;750&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;5&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt; &lt;table border=&quot;0&quot; width=&quot;405&quot; cellpadding=&quot;0&quot; cellspacing=&quot;5&quot;&gt; &lt;tbody&gt; &lt;tr&gt; &lt;td width=&quot;44%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;56%&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/index.htm&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; align=&quot;bottom&quot; width=&quot;200&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/icones/docupedago.gif&quot; height=&quot;100&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;td width=&quot;56%&quot; align=&quot;right&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/index.htm&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; align=&quot;bottom&quot; width=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.hautetfort.com/icones/PDG2.gif&quot; height=&quot;128&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium; color: #000099; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;La Révolution française (1789-1799)&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Sous le terme de « Révolution française», on entend le plus généralement une série d’événements survenus entre 1789 et 1799, et qu’on peut classer en trois catégories: &lt;strong&gt;politiques&lt;/strong&gt; (réunions, assembléées, promulgation de lois et de décrets, débats, création d’institutions, jugements, exécutions), &lt;strong&gt;militaires&lt;/strong&gt; (campagnes et batailles, en France et à l’étranger) et insurrectionnels (manifestations, émeutes, pillages, lynchages, représailles, etc.). S’y ajoutent divers actes ponctuels où isolés que l’on pourra éventuellement rattacher à l’une ou l’autre catégorie: tentative avortée de fuite du roi, meurtre de Marat...&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Une vision assez répandue de la Révolution en fait un soulèvement populaire relativement spontané qui, motivé par la pauvreté et les inégalités criantes de l’&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/legrandsiecle/lgs4.htm&quot;&gt;Ancien Régime&lt;/a&gt;, met à bas le pouvoir royal et les antiques privilèges pour établir une république placée sous la triple exigence de liberté, d’égalité et de fraternité. Naturellement beaucoup plus complexe, la réalité est aussi moins nette et moins linéaire.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Ceux qui ont voulu la Révolution—bourgeois et nobles libéraux—sont rarement parvenus à contrôler les événements qu’ils avaient déclenchés; beaucoup ont payé de leur liberté ou de leur vie les responsabilités qu’ils s’étaient données. A divers moments, ces événements ont pris un cours complètement inattendu; à plusieurs reprises on a pu croire que la Révolution était terminée, lorsque par exemple le roi a accédé à la plupart des demandes de l’Assemblée constituante de juin à octobre 1789. Pourtant, elle ne cesse de rebondir jusqu’à ce que Napoléon Bonaparte, par le coup d’état du 18 Brumaire (9 novembre 1799), mette un terme à l’aventure en remplaçant le Directoire, dernier vestige d’exécutif républicain, par le Consulat, qui prépare l’Empire.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Or, l’épopée révolutionnaire, qui se dissout alors dans un régime bien plus autoritaire que la monarchie des Bourbons, était encore loin d’être terminée: elle se raviva en 1830, puis en 1848 et finit par triompher en 1871 lorsque s’installa définitivement la république, III&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; du nom. Mais certains des grands principes définis dès les premiers mois de l’Assemblée constituante en 1789 demeuraient inaccomplis; tandis qu’il avait fallu plus de cinquante ans pour finaliser l’abolition de l’esclavage (1848), pourtant implicite à la déclaration des droits de l'homme et du citoyen, il en faudra cent autres pour que les femmes obtiennent, avec le droit de vote (1944), la base d’une égalité juridique et institutionnelle dont la construction; au début du XXI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, n’est pas encore complètement achevée.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Depuis août 1788, le pouvoir, sous l’impulsion du Contrôleur Général des finances, Loménie de Brienne, avait décidé de convoquer les États Généraux—ce qui n’avait plus été fait depuis 1614—afin de trouver une issue à la crise financière aiguë qui paralyse alors le royaume. Jacques Necker, banquier genevois qui avait déjà exercé les fonctions de Contrôleur Général (1777-81), est rappelé pour remplacer Brienne. Jouissant de la confiance du peuple (il avait durement critiqué le train de vie dispendieux de la cour), Necker envisage une solution sur le modèle anglais, et accepte donc le principe du doublement de la représentation du Tiers état, qui se retrouve donc avec autant de députés que les deux autres ordres (noblesse et clergé) réunis. Toutefois, le maintien du vote par ordre limite fortement les effets de cette mesure et provoque le mécontentement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style=&quot;color: #990000;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1789&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dès janvier, la publication d’un pamphlet de l'abbé Sieyès «Qu'est-ce que le Tiers état?», donne le ton: «1 - Qu'est-ce que le Tiers-Etat ? - Tout. 2 - Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique? - Rien. 3 - Que demande-t-il? - A être quelque chose.» La question de la représentation proportionnelle se place ainsi d'emblée au cœur des débats.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Depuis le début de l‘année, on a demandé au peuple de rédiger des «Cahiers de doléances», où s’expriment les griefs divers liés à la situation du pays. De ces milliers de cahiers (plus de 50 000 ont été conservés) se dégagent quelques grandes préoccupations comme l’inégalité devant l’impôt ou l’immobilisme social que favorise le système des privilèges; mais on ne souhaite encore que des réformes dont on pense qu’elles pourraient être mises en œuvre par Necker.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La situation politique et sociale demeure tendue: en avril des émeutes éclatent à Paris et à Marseille, où la prise des forts par une foule armée préfigure celle de la Bastille.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le 5 mai s’ouvrent les États Généraux dans la salle des Menus Plaisirs du palais de Versailles. Très vite, on aboutit à une impasse, les représentants des deux ordres privilégiés refusant la délibération commune avec ceux du Tiers; le 17 juin, ces derniers se proclament «Assemblée nationale», et, trois jours plus tard, affirment sollenellement qu’ils ne se sépareront pas sans avoir établi une constitution pour le royaume (c'est le «Serment du Jeu de Paume»).&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Le 23 juin, Le roi réaffirme le principe des trois ordres, signifie clairement qu’aucune réforme constitutionnelle n’est à l’ordre du jour, et somme les députés du Tiers de rentrer dans le rang. L’un des orateurs les plus remarqués du Tiers, transfuge de la noblesse, Mirabeau, répond alors (selon la légende): «Nous sommes ici par la volonté du peuple et nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes»; l'Assemblée nationale déclare la personne de ses députés inviolable.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Pris de cours, Louis XVI ordonne au clergé et à la noblesse de se joindre au tiers état (le 27 juin) et, le 9 juillet, l'Assemblée Nationale s’auto-proclame «constituante». Mécontent de la tournure des événements, le roi congédie de nouveau Necker deux jours plus tard, ce qui a pour effet de provoquer l’agitation dans Paris, où le ministre continue d’être perçu comme celui qui peut dénouer la crise. On parle de plus en plus d’un complot aristocratique destiné à enrayer les réformes et maintenir le statu quo, tandis que l’envolée des prix du blé, suite à une intense spéculation, provoque la disette.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Dans une ambiance quasi insurrectionnelle de paraoïa collective, on forme à Paris une municipalité dotée d'une milice, la «garde bourgeoise», bientôt garde nationale, dont le commandement est confié à Joseph-Gilbert Motier, marquis de La Fayette, noble libéral héros de la guerre d’indépendance américaine.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Néanmoins la plus grande confusion règne et c’est une troupe hétéroclite sans véritable direction qui, le 14 juillet, s’attaque à la Bastille en tant que symbole de l’arbitraire du pouvoir. La forteresse, facilement prise (faiblement gardée, elle ne renfermait que sept prisonniers), est immédiatement démantelée. Sans véritable portée pratique ni politique, la prise de la Bastille fait date par sa nature spontanée, et surtout «populaire»; c’est pourquoi, dès l’année suivante, c’est le 14 juillet que l’on choisit pour commémorer le premier anniversaire de la Révolution.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Tandis que certain aristocrates, déjà inquiets, commencent à émigrer, le roi se hâte de rappeler Necker aux affaires dès le 16 juillet et, le lendemain, vient à l'Hôtel de ville de Paris où il tente d’apaiser les esprits en professant ses bonnes disposition et en adoptant la cocarde tricolore, nouveau symbole national que lui offrent le maire, Bailly, et La Fayette. Mais partout en France, la populace s’attaque aux nobles: arrestations, passages à tabac, lynchages et pillages se multiplient, provoquant la «Grande Peur».&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;L’assemblée, désormais dominée par le Tiers, proclame l’abolition des privilèges et du système féodal (nuit du 4 août) puis adopte la déclaration des droits de l'homme et du citoyen (26 août), dont le projet avait été présenté par La Fayette.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Attisée par diverses rumeurs, peut-être alimentées par le cousin du roi, le duc d’Orléans, la colère et la frustration du peuple parisien se cristallise début octobre: un cortège armé, majoritairement composé de femmes (parfois des hommes travestis, se rend à pied jusqu’à Versailles, aux cris de du pain! Le palais est envahi et on évite de justesse un massacre, grâce au sang-froid de Marie-Antoinette et à l’intervention de La Fayette. Le roi accepte de rentrer a Paris avec sa famille (6 octobre); il renonce au droit de veto que l'Assemblée constituante lui avait accordé quelques semaines plus tôt, et contresigne les décrets d'abolition des privilèges et la déclaration des droits de l'homme.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;A son tour, l'Assemblée s'installe à Paris et à la fin du mois, décrète la loi martiale et commence à prendre diverses mesures pour tenter d’enrayer la crise financière: libéralisation des prêts à intérêts, et, en décembre, création d’un papier-monnaie (l’assignat). Parallèlement, on procède à la réorganisation administrative du royaume avec l’institution des municipalités et de 83 départements.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td colspan=&quot;2&quot;&gt; &lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color: #990033;&quot;&gt;Premier Bilan&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;La Révolution n'a pas commencé par une insurrection ou une révolte, comme il y en avait eu de nombreuses sous l'Ancien Régime, mais par un acte qui entre parfaitement dans le cadre des institutions de la monarchie; mais très vite il apparaît que la réunion des États Généraux sert de catalyseur à divers phénomènes que le pouvoir est incapable d'empêcher. On se rend compte alors que le régime est en réalité sans défense, mais il n'est pas immédiatement renversé parce que les réformateurs modérés, majoritaires à l'Assemblée, envisagent une solution «douce» de passage à une monarchie parlementaire.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;Les quelques épisodes violents qui émaillent les six premiers mois de la Révolution sont le fait de groupes isolés et mal organisés. En fait, c'est la confusion qui domine, tandis que divers groupes (les «clubs»—il n'existe pas alors de partis politiques) et individus tentent de se poser en leaders ou en hommes providentiels, sans succès durable. Tout semble indiquer que le roi va accepter un régime constitutionnel, et que les troubles vont rapidement cesser; et les efforts des agitateurs qui cherchent à provoquer un dérapages n'auraient peut-être pas abouti sans la tentative de fuite du roi.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&lt;span style=&quot;font-size: xx-small; font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;Voir aussi&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt; &amp;gt;&amp;gt; L'Ancien Régime: &lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/legrandsiecle/lgs4.htm&quot;&gt;un immense déséquilibre social&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &amp;gt;&amp;gt; &lt;a href=&quot;http://www.hautetfort.com/admin/posts/DDHC1789.htm&quot;&gt;Déclaration des droits de l'homme et du citoyen&lt;/a&gt; de 1789&lt;/span&gt;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;td&gt;&amp;nbsp;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;PUB 2 :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;object codebase=&quot;http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0&quot; classid=&quot;clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000&quot; height=&quot;253&quot; width=&quot;391&quot;&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt; &lt;param name=&quot;src&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/ghDmn-P67Kc&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; /&gt; &lt;embed allowfullscreen=&quot;true&quot; src=&quot;http://www.youtube.com/v/ghDmn-P67Kc&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;253&quot; width=&quot;391&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt; 
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                <title>La révolution française et l'esclavage : la fin de l'intox ?</title>
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                <author>noreply@ (Xavier)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 20 Jul 2008 17:47:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;h1&gt;La révolution française et l'esclavage à Saint-Domingue&lt;/h1&gt; &lt;br /&gt; &lt;h2&gt;Avant 1789&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;La pensée des philosophes des Lumières (Helvétius, Voltaire, Bernardin de Saint Pierre) s'est d'abord apitoyée sur la condition des Noirs, sans mettre clairement en avant la revendication de la fin de l'esclavage. Dans &lt;em&gt;L'Encyclopédie&lt;/em&gt;, les idées sont très variées sur le sujet, il existe même des auteurs clairement esclavagistes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parmi les abolitionnistes des années qui précédent la Révolution, on compte le philosophe Diderot, l'auteur utopiste Mercier, les politiciens Turgot et Necker, des scientifiques comme Lavoisier et Soufflot, des financiers comme le banquier Cottin. Ils dénoncent tous alors les négriers et les esclavagistes. Diderot se distingue par son radicalisme sur le sujet. Il prédit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Plus impétueux que les torrents,&lt;/em&gt; [les esclaves] &lt;em&gt;laisseront partout les traces ineffaçables de leur juste ressentiment. Espagnols, Portugais, Anglais, Français, Hollandais, tous leurs tyrans deviendront la proie du fer et de la flamme. Les champs américains s'enivreront avec transport d'un sang qu'ils attendaient depuis si longtemps, et les ossements de tant d'infortunés, entassés depuis trois siècles, tressailliront de joie.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» Manière lyrique de dire que les esclaves se libéreront par eux-mêmes et en utilisant la violence.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Plus modérés sont les physiocrates, dans les années 1760-1770, qui trouvent que l'esclavage est un système économique peu efficace, et qui préfèrent le salariat, et les membres de la Société des Amis des Noirs, fondée en 1788, qui recrute dans la haute société (avec des nobles comme La Fayette, des fermiers généraux, des sous-secrétaires au Trésor, des possesseurs de domaines à Saint-Domingue...) et qui n'a rien d'un club révolutionnaire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au sein de la bourgeoisie, les idées sont assez diverses mais il est difficile d'être à la fois commerçant ou banquier et contre l'esclavage dans la mesure où 1/6&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; du revenu national de la France provient de l'esclavage. La grande partie de la bourgeoisie est en faveur de l'esclavage, en particulier ceux de ses membres qui commercent avec les colonies, à savoir les bourgeois des grands ports français, comme Bordeaux, Nantes ou Le Havre. Il y a des bourgeois pourtant qui sont hostiles à la traite des Noirs et certains imaginent même d'abolir l'esclavage et de le remplacer par le commerce avec l'Afrique. Leur générosité a ses limites&amp;nbsp;: ils ont préalablement prouvé qu'ils ne devaient pas perdre d'argent dans l'opération&amp;nbsp;! En outre, complète Necker, il faudrait que cette abolition se fasse dans tous les pays à la fois, pour ne pas déséquilibrer la concurrence internationale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En fait, beaucoup de bourgeois sont favorables à l'arrêt de la traite des Noirs mais veulent maintenir la possession des esclaves déjà acquis dans les colonies. Beaucoup d'hommes «&amp;nbsp;de progrès&amp;nbsp;» n'imaginent pas que l'économie de la France puisse se passer des exportations de ses biens préalablement importés des colonies. Le mode de production esclavagiste leur paraît être à la base même de l'économie du pays. Mirabeau, membre de la Société des Amis des Noirs, démontre au contraire que ces réexportations empêchent le développement du pays&amp;nbsp;: il faut développer, explique-t-il, le marché intérieur, l'agriculture et l'industrie de la métropole. Il considère que le poids des colonies est marginal et que la question de l'esclavage ne doit être traitée que du seul point de vue de la morale universelle. Mirabeau montre dans ce débat beaucoup de pugnacité et d'intelligence politique. «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Je ne dégraderai ni cette assemblée ni moi-même en cherchant à prouver que les nègres ont droit à la liberté. Vous avez décidé cette question puisque vous avez déclaré que tous les hommes naissent et demeurent égaux et libres&amp;nbsp;; et ce n'est pas de ce côté de l'Atlantique que des sophistes corrompus oseraient soutenir que les nègres ne sont pas hommes.&amp;nbsp;&lt;/em&gt; »&lt;/p&gt; &lt;h2&gt;Vient la révolution...&lt;/h2&gt; &lt;p class=&quot;texte&quot;&gt;Pendant les premiers mois de la révolution, les députés parisiens ne sont pas pressés de trancher sur la question. En mars 1790, un décret de la Constituante protège les propriétaires d'esclaves en ces termes&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;L'Assemblée nationale (...) met les colons et leurs propriétés sous la sauvegarde de la nation, déclare criminel envers la nation quiconque travaillerait à exciter des soulèvements contre eux.&amp;nbsp;&lt;/em&gt; ». En fait, les révolutionnaires de la métropole entendent bien aller dans le sens des colons. Ces derniers, en effet, sont très déterminés à abattre le pouvoir royal, et ce au nom de l'esclavagisme&amp;nbsp;: par son Code noir et ses pouvoirs indéfinis, le pouvoir royal impose son «&amp;nbsp;&lt;em&gt;despotisme ministériel&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» et réduit la liberté de la classe esclavagiste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais les événements vont s'accélérer. Dans la partie française de Saint-Domingue et en Martinique, en avril 1790, les hommes de couleur affranchis, ceux qu'on appelle «&amp;nbsp;les Libres&amp;nbsp;» ou les mulâtres, manifestent pour exiger des droits égaux aux autres hommes libres. Ils sont massacrés par les planteurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À Paris, le journal très influent dans l'extrême gauche &lt;em&gt;Les Révolutions de Paris&lt;/em&gt; est quasiment le seul à prendre de plus en plus fait et cause pour la fin de l'esclavage et l'égalité des droits entre les peuples. Sous la plume de Sonthonax, dans le numéro 60 du 25 septembre 1790, on lit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Oui, nous osons le prédire avec confiance, un temps viendra, et le jour n'est pas loin où l'on verra un Africain à tête crépue, et sans autre recommandation que son bon sens et ses vertus, venir participer à la législation dans le sein de nos assemblées nationales&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;» Dans le numéro 66 du 16 octobre, Sonthonax écrit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;Jamais les nègres ne seront libres. Que disons-nous&amp;nbsp;? Ils le seront malgré leurs tyrans, malgré l'Assemblée nationale elle-même, mais leur liberté coûtera du sang, et leurs barbares oppresseurs seront cruellement punis d'avoir repoussé le cri de la nature et de l'humanité.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» Parmi les principaux rédacteurs de ce journal abolitionniste, notons Prudhomme, Chaumette et Sylvain Maréchal, le futur auteur du &lt;em&gt;Manifeste des Égaux&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À Saint-Domingue, qui regroupe la majorité des esclaves français, dans la nuit du 28 au 29 octobre 1790, trois cent cinquante mulâtres conduits par Vincent Ogé, revenant de délégation à l'Assemblée nationale, entrent en rébellion. Après intervention de l'armée et de la garde nationale, les meneurs sont arrêtés et suppliciés. Leurs amis blancs sont bannis de la colonie. Sonthonax, dans le numéro 77 des &lt;em&gt;Révolutions de Paris&lt;/em&gt; daté du 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; janvier 1791 salue Ogé comme un nouveau Spartacus. Le 5 janvier, Vincent Ogé est livré par les Espagnols auprès de qui il s'était réfugié, puis il est condamné et supplicié le 25 février 1791.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L'affaire provoque de grands débats à Paris. Sonthonax est le plus radical lorsqu'il revendique les mêmes droits pour les mulâtres et les esclaves. Parmi les députés favorables à la cause des mulâtres, et même la cause des esclaves, il y a aussi Brissot, favorable à l'indépendance des colonies, mais aussi favorable aux colons. Brissot en effet ne prend pas la question de l'esclavage de la même manière que Sonthonax comme en témoigne sa lettre à Barnave, défenseur de l'esclavage, de fin 1790 dans laquelle il explique pourquoi il exige l'égalité des mulâtres et des Blancs&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;em&gt;parce que eux seuls&lt;/em&gt; [les mulâtres] &lt;em&gt;peuvent être les principaux régénérateurs des Noirs esclaves et, en attendant la régénération, servir d'intermédiaires de paix entre eux et les Blancs&lt;/em&gt;&amp;nbsp;». Telle est la pensée de la Société des Amis des Noirs. On pourra peut-être la trouver timorée, mais à l'époque un militant considéré radical comme Camille Desmoulins montre beaucoup moins d'intérêt à la discussion qui se mène à propos de l'avenir des Noirs et des mulâtres. C'est timidement que Marat milite pour «&amp;nbsp;&lt;em&gt;préparer par degré le passage de la servitude à la liberté&lt;/em&gt;&amp;nbsp;».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Amis des Noirs, et leur porte-parole reconnu, Brissot, tentent d'obtenir la fin de la traite, mais ils n'envisagent pas de se battre pour arracher la fin de l'esclavage. Cela voudrait dire concrètement faire la guerre aux grands bourgeois des ports, alors que Brissot et ses amis sont pleinement dans le camp de ces grands commerçants et bourgeois, ceux-là même qui financeront la guerre contre les forces coalisées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le 15 mai 1791, l'Assemblée accorde finalement le droit de vote aux mulâtres. Aucune décision n'est prise au sujet des esclaves et le 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; juin, les députés parisiens préfèrent charger les assemblées coloniales de délibérer sur «&amp;nbsp;&lt;em&gt;l'état politique des personnes non libres&lt;/em&gt;.&amp;nbsp;» C'est un cadeau aux élus des assemblées coloniales, tous colons et planteurs&amp;nbsp;: du coup la traite des esclaves et l'esclavage restent inscrits dans la loi.&lt;/p&gt; 
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                <title>LA GUERRE EN DENTELLE</title>
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                <author>noreply@ (Xavier)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 13 Aug 2007 13:20:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;border-right: medium none; padding-right: 0cm; border-top: medium none; padding-left: 0cm; padding-bottom: 1pt; border-left: medium none; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1.5pt solid&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Jacques Cathelineau s’était battu 4 mois, MM. D’Elbée et de Bonchamps, 7 , le prince de Talmont guère plus, car il n’osait plus rejoindre que tardivement, Monsieur Henri, 10 mois. M. de Charrette luttait depuis bientôt «&amp;nbsp;4&amp;nbsp;» années. Verrait-il le printemps&amp;nbsp;? (&amp;nbsp;!&amp;nbsp;!&amp;nbsp;?) Il avait pratiqué toutes les formes de combat, batailles rangées, sièges, embuscades, déployant ses ressources avec autant de précision et de conscience pour enlever une ville que pour surprendre 1 caporal. Non seulement il avait appris la guerre aux autres, mais encore il n’avait cessé de se perfectionner.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Son talent demeurait inaltéré mais ses forces le trahissaient. Quel soldat avait mené jamais une existence aussi rude&amp;nbsp;? Les Bleus se relayaient. N’avaient-ils pas vu se succéder quelques 12 commandants en chef&amp;nbsp;! Les troupes prenaient leurs quartiers d’hiver, faisaient l’objet de relève. Le chevalier n’avait jamais connu, sauf durant les 2 mois de la fausse paix, 1 instant de repos.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La fatigue se lisait sur ses traits. Naguère éclatant..&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;(...) C’était rendre au Brigand l’adhésion des hommes les plus las, et de plus, dans une trappe vicieusement tendu par les montagnards et qui ne semblait ne choquer personne, le Chef...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 18pt; text-indent: -18pt; tab-stops: list 18.0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;-&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font: 7pt 'Times New Roman'&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;«&amp;nbsp;Je n&quot;ai qu&quot;un reproche à faire à Robespierre, c&quot;est d&quot;avoir été trop mou.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt 18pt; text-indent: -18pt; tab-stops: list 18.0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span dir=&quot;ltr&quot;&gt;&lt;img name=&quot;media-477879&quot; src=&quot;http://critiquesdecinema.hautetfort.com/media/02/01/5d09f699e1a217aefe2d34c48d4eccea.jpg&quot; alt=&quot;3e770dd935e0bef15b9dab54fc1fd4fd.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-477879&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;(...) A Paris, l’opulence tapageuse des «&amp;nbsp;ventres pourris&amp;nbsp;», - Placés essentiellement dans le XVII &amp;amp; VIII ème... -, insulte bien entendu à la détresse des miséreux. Partant de là, il était normal que les...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Rare marque d’estime&amp;nbsp;: Le chef vendéen s’abstenait étrangement de courtiser les filles de Couêtus, pourtant &lt;i&gt;fort jolies.&lt;/i&gt; Elles comptaient parmi les ornements du quartier général et tiraient aussi gentiment le pistolet que l’aiguille. Au début de la première campagne, leur père avait commandé la première «&amp;nbsp;division&amp;nbsp;» de Saint-Philibert et conservé des relations avec le curé du cru. L’écclèsiastique, touché par les preuves constantes d’humanité données par le gal Gratien, proposa de s’entremettre entre le Blanc et le Bleu. M. de Charrette, informé&amp;nbsp;, ne s’opposa point au projet, précisant toutefois&amp;nbsp;:&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;- Je réserve ma «&amp;nbsp;propre&amp;nbsp;» décision selon les circonstances.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Facheux prélude à l’entrevue, lorsque le gal en second et M. Faugaret, divisionnaire de Retz, parviennent, arborant 1 mouchoir blanc de parlementaire, dans la lande de Jouinos, près de St Denis la «&amp;nbsp;Chevasse&amp;nbsp;», les fantassins veulent les dépouiller. Il faut que les gendarmes mettent leurs sabres à la main pour que les Royaux ne «&amp;nbsp;perdent pas leur montre&amp;nbsp;». La suite est + prometteuse&amp;nbsp;; l’entretien se déroule courtoisement. M. de Coûetus dit son désir d’adhérer à la pacification, son espoir d’y faire souscrire son supérieur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;(...)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- «&amp;nbsp;Restez à notre quartier général, en attendant que les pourparlers touchant votre soumission soient + avancés. Vous serez ainsi à l&quot;abri de toute surprise.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;(...)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Face à l’opinion puissamment prononcé contre eux, (...)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;les habitudes prises par les anciens sujets, décorés du nom de citoyens, apparaissent telles que le dogme de la soumission volontaire à la Loi devient 1 objet de dérision. Les cinq sires du Luxembourg, drapés dans leur défroque davidienne, peuvent promulguer d’excellentes lois dues aux Cambacérès, aux Teillard, aux Merlin de Douai, les voleurs volent, les assassins pillent, la Nation sombre dans l’anarchie. Jamais la maxime de M. de Rivarol n’a sonné plus juste&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quand les peuples cessent d&quot;estimer, ils cessent d&quot;obéir.&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; border: medium none; padding: 0cm&quot; class=&quot;MsoBodyText&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt;
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